
Face au coût croissant de l’éducation, les familles misent toujours plus sur ce qu’elles ont de plus précieux : leurs enfants.
Ce qui devient difficilement tenable, c’est de vouloir simultanément un Maroc stable mais pas trop compétitif.
Il ne faut pas choisir entre croissance et partage : créer d’abord plus de richesse, puis construire des mécanismes pour que tous en bénéficient.
Pendant les semaines de vacances, notre rapport à l’argent change complètement. Mieux encore, il s’inverse.
Les Lions de l’Atlas ont rappelé cette semaine une vérité importante : les modèles sont indispensables, mais les surprises aussi.
Le vrai sujet n’est peut-être pas de savoir si l’argent va disparaître. Le vrai sujet est de savoir ce qui deviendra rare demain.
Le football raconte une histoire. Une action raconte un bilan comptable. Un dribble de Bouaddi face au Brésil procure davantage d’émotions qu’un dividende semestriel.
La mission des nouveaux prophètes sur les réseaux sociaux est simple : nous expliquer pourquoi nous ne sommes pas encore riches.
Le monde n’est pas devenu plus pauvre. Il est devenu plus imprévisible. Et lorsqu’un système devient imprévisible, ses acteurs ne cherchent plus le meilleur rendement.
Rarement le Maroc n’aura été aussi stratégiquement géographique qu’aujourd’hui. Le Royaume investit pour transformer cette position héritée en avantage politique et économique.
Le marché marocain ne connaît ni les emballements mystiques des cryptomonnaies ni les extases technologiques de Wall Street. Ici, on aime les banques solides, les dividendes...
Au fond, ce qui se joue ici dépasse largement le secteur bancaire. C’est un basculement silencieux du centre de gravité économique.
C’est un grand paradoxe : ce secteur, qui incarne sans doute mieux que tout autre l’économie réelle marocaine, est quasiment absent du marché financier.
Les transferts depuis l’Espagne pourraient ainsi passer de 1,5 à 3 milliards d’euros, soit environ 32 milliards de dirhams par an. L’Espagne ne représenterait plus 13%,...
Partout, y compris chez nous, c’est la même impression : l’activité résiste, mais sans élan. Ni crise ni reprise. C’est peut-être cela la vraie nouveauté du...
Une start-up ne naît pas d’un écosystème. Elle naît d’un problème. Les grandes histoires de la tech ne sont pas des histoires de capital. Ce sont...
Pour un pays comme le Maroc, l’enjeu n’est pas de maîtriser ces chocs qui nous viennent de l’extérieur, et personne ne les maîtrise vraiment. L’enjeu est...
Le détroit d’Ormuz est un endroit minuscule à l’échelle du monde. Quelques dizaines de kilomètres à peine. Et pourtant, il concentre à lui seul près d’un...
La guerre détruit la richesse. Mais elle redessine aussi brutalement les secteurs qui deviennent stratégiques. Et les marchés, fidèles à leur logique, ne regardent jamais longtemps...
La question n’est plus seulement de créer de la richesse, mais de la rendre perceptible, inclusive, crédible. De réduire l’écart entre les trajectoires individuelles et le...
La bonne gestion budgétaire ne consiste pas toujours à dépenser moins, mais parfois à dépenser mieux, et à créer les conditions d’expansion pour que l’économie finance...
Le retour de la pluie, la détente des prix de l’énergie, la désinflation en cours et l’effort d’investissement public record dessinent, pour une fois, un alignement...
Au Maroc, l’inflation a été réelle, brutale, douloureuse. Mais elle a été contenue, sans dérapage macroéconomique majeur.
Une bonne saison agricole peut ajouter jusqu’à deux points de croissance au PIB. Peu de politiques publiques, même les plus ambitieuses, produisent un impact aussi rapide.
En cette fin dʼannée, le Maroc affiche tous les signaux dʼune valeur solide, bien gérée, bien valorisée. Le top management a livré. Les fondamentaux tiennent.
La stabilité est une condition nécessaire de la croissance. Mais elle n’en est pas forcément le moteur.
Avec cet engouement, l’image est claire : la Bourse se débarrasse petit À pEtit de son étiquette de club fermé pour devenir un canal de masse.
Sans dette orientée investissement, il n’y a ni routes, ni barrages, ni hôpitaux, ni transition énergétique…
Dans un marché boursier en manque de profondeur, SGTM apporte de la capitalisation nouvelle, du papier frais, et surtout une histoire. Une vraie.
Passer d’une logique d’aide à une logique de résultat, où chaque dirham investi dans la TPME se traduit en contrat, en emploi et en croissance locale,...