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Jetour Dashing : Un nouveau troubadour
Nouvellement importée par le groupe Smeia, la marque Jetour passe à la vitesse supérieure avec l’ouverture d’un premier showroom et le lancement d’un second modèle : le Dashing. Urbain, stylé et suréquipé, ce SUV vaut le détour, même sans diesel.
Dans le flot de la vague chinoise déferlant sur le marché auto national, la marque Jetour arrive avec de beaux arguments, dont son appartenance à un grand groupe chinois (Chery) et des modèles aussi stylés que sophistiqués. D’ailleurs, bien qu’il n’ait vu le jour qu’en 2018, ce constructeur totalise déjà plus d’un million de véhicules dans la nature !
Une dynamique commerciale que Jetour doit à son succès mondial et notamment dans la région du Golfe où il figure dans le top 5 des labels les plus vendus dans des pays comme les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, le Bahreïn et le Sultanat d’Oman. Sur ces marchés, comme au Maroc, le baroudeur T2, qui fait office de locomotive des ventes, a été rejoint récemment par le Dashing, un SUV plus compact et au design moins carré.
En témoignent ses ailes subtilement galbées, au même titre que son capot savamment sculpté. Le look du Dashing interpelle surtout par sa calandre aux stries parallèles, mais décalées, ainsi que par sa signature lumineuse, fine à l’avant et tridimensionnelle à l’arrière.
Enfin, les grandes roues (19 ou 20 pouces) participent aussi à l’allure branchée de ce SUV, qui frôle les 4,60 mètres. Une longueur suffisante pour abriter un grand coffre (486 litres), tout en assurant une belle habitabilité aux passagers.
De l’essence en deux versions
Outre la générosité de l’espace, le cuir des sièges, leur aspect sport et baquet ou encore leurs réglages électriques sont autant de détails appréciables à bord. De conception moderne, l’intérieur met en scène un poste de conduite épuré de tout bouton, hormis ceux intégrés au volant multifonction.
Si le cockpit n’a droit qu’à une petite dalle de 8 pouces, l’écran multimédia central, lui, affiche une diagonale de 12,8’’, voire 15,6’’. Peu importe, dès lors que le conducteur peut disposer d’un affichage tête-haute.
Voilà une sophistication encore rare parmi les SUV généralistes et à laquelle s’ajoutent d’autres dispositifs high-tech comme le châssis transparent, les haut-parleurs intégrés dans les appuie-têtes, l’alerte de collision frontale couplée au freinage d’urgence autonome ou encore l’assistance au maintien dans la voie.
Sous le capot, le Dashing ne jure que par de l’essence, mais en donnant le choix entre deux moteurs : un 1.5 l turbo de 156 ch relié à une boite automatique 6DCT et un 1.6 l turbo de 197 ch qui, lui, est doté d’une boite auto comptant 7 vitesses (7DCT). Ce dernier bloc est strictement associé à une finition haute, dite «Luxury», alors que le premier reçoit la dotation de base «Premium» qui porte bien son nom et n’a rien de basique.
Cette configuration est clairement destinée à faire du Dashing un modèle accessible parmi les SUV compacts, avec un prix d’achat situé sous la barre des 250.000 dirhams. Voilà une belle réponse à une demande croissante pour des véhicules stylés, polyvalents et bien équipés.
C-SUV
S’étalant sur 4,59 mètres, le Dashing se range naturellement parmi les SUV du segment C. À l’inverse de la partie arrière qui donne une impression de déjà vu, la face avant profite d’un regard personnel et d’une calandre travaillée avec une bonne dose d’originalité.

