Vidéos
Philip Morris International défend sa «vision sans fumée»
Destiné à accélérer la réflexion sur l’innovation, la souveraineté africaine en santé et les solutions sans fumée, l’événement Technovation Smoke-Free donne à voir l’ambition de Philip Morris International d’accompagner les pays africains vers une réduction significative des méfaits du tabagisme grâce à des produits fondés sur la science et adaptés aux réalités locales.
Plus d’une centaine de décideurs publics, professionnels de santé, experts et journalistes venus de plusieurs pays d’Afrique et du Maghreb se sont réunis à Rabat à l’occasion de l’événement Technovation Smoke-Free, organisé par Philip Morris International (PMI).
À travers cette rencontre, le groupe a réaffirmé sa stratégie de transformation vers les produits sans fumée, présentés comme des alternatives à risque réduit pour les fumeurs adultes.
Prenant la parole à l’ouverture de l’événement, Tommaso Di Giovanni, vice-président Communications et Affaires publiques de PMI, a insisté sur la nécessité d’adapter les solutions aux réalités de chaque marché.
«En tant qu’entreprise, notre rôle est de continuer à développer des produits meilleurs pour la santé, mais surtout capables de répondre aux attentes des consommateurs. Nous savons que les consommateurs sont différents d’un pays à l’autre, avec des cultures, des habitudes et des attentes spécifiques. Il faut leur proposer un portefeuille de produits fondé sur la science et leur permettre de choisir», souligne-t-il.
Selon le responsable, la progression du nombre d’utilisateurs de produits sans fumée en Afrique témoigne d’une évolution des comportements. Il estime que la prochaine étape consiste à mobiliser l’ensemble des acteurs concernés autour d’un même objectif.
«Il faut que tous ceux qui ont un rôle à jouer avancent dans la même direction et que nous offrions aux fumeurs une information claire afin de les encourager à changer. Des pays comme la Nouvelle-Zélande l’ont fait avec succès et sont aujourd’hui pratiquement libérés de la cigarette. Cela peut également être réalisé ici, tout en tenant compte des spécificités culturelles et sociales de chaque pays», affirme-t-il.
Tommaso Di Giovanni a également défendu la légitimité scientifique des alternatives sans combustion commercialisées par le groupe.
«Les critiques sont de moins en moins nombreuses, car les principales organisations de santé ne contestent plus le fait que ces produits sont préférables à la cigarette combustible. Lorsqu’on examine le tabac chauffé, on constate une réduction de 90 à 95 % des niveaux de substances toxiques par rapport à la cigarette classique», explique-t-il.
S’appuyant sur les travaux de Public Health England concernant la cigarette électronique, il rappelle que l’institution britannique avait conclu à une nocivité nettement inférieure à celle du tabac fumé.
«Pour les sachets de nicotine, il n’y a même pas de vapeur produite. Seuls des arômes et de la nicotine sont délivrés. La différence avec la cigarette est donc particulièrement importante», ajoute-t-il.
Concernant IQOS, produit phare de PMI dans la catégorie du tabac chauffé, le dirigeant met en avant les résultats d’études cliniques menées par l’entreprise et par des organismes tiers.
«Les effets observés chez les utilisateurs d’IQOS se rapprochent de ceux constatés chez les personnes qui arrêtent complètement de fumer», affirme-t-il.
Le responsable a par ailleurs salué l’ouverture au dialogue observée, selon lui, dans plusieurs pays de la région.
«Au Maroc comme dans d’autres pays, nous constatons l’existence de gouvernements ouverts à la discussion. Ils prennent ensuite leurs décisions de manière souveraine, ce que nous respectons. Mais l’essentiel est que le dialogue existe, car c’est lui qui permet d’aboutir à de meilleures décisions», soutient-il.
Les discussions ont également porté sur la question de la souveraineté africaine dans l’élaboration des politiques de santé publique. Plusieurs experts marocains, tunisiens, libyens et sénégalais ont participé à un panel consacré à cette thématique.
La psychiatre et addictologue Pr Imane Kendili a notamment insisté sur la nécessité de développer des approches adaptées aux réalités locales et aux spécificités des populations concernées.
De son côté, Ouadi Madih, président de la Fédération nationale des associations de consommateurs, a défendu le droit des fumeurs adultes à disposer d’une information complète, transparente et scientifiquement documentée sur les différentes alternatives disponibles.
À travers Technovation Smoke-Free, PMI poursuit sa stratégie visant à promouvoir les alternatives sans combustion et à encourager l’adoption de cadres réglementaires qu’elle juge proportionnés et fondés sur les données scientifiques.
