Au Royaume
Agadir : L’INDH accélère sur l’inclusion économique des jeunes
Quelque 140 projets, représentant un investissement global de plus de 8,6 MDH, viennent d’être examinés et approuvés. L’INDH y contribue à hauteur de plus de 7 MDH.
Donner aux jeunes les moyens de créer leur propre activité et, surtout, d’en tirer des revenus durables. C’est l’objectif des 140 projets examinés et approuvés par le Comité provincial du développement humain (CPDH) d’Agadir Ida-Outanane, réuni cette semaine sous la présidence de Saaïd Amzazi, wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la préfecture.
Ces projets s’inscrivent dans le Programme III de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), consacré à l’amélioration du revenu et à l’inclusion économique des jeunes. Leur coût global atteint 8,632 MDH, dont 7,028 MDH apportés par l’INDH. Une contribution qui représente ainsi plus de 80% de l’investissement prévu.
Au-delà du financement, l’enjeu réside dans la capacité de ces initiatives à déboucher sur des activités viables. L’accompagnement des porteurs de projets, la promotion de l’entrepreneuriat et le soutien aux activités génératrices de revenus et d’emplois ont ainsi été placés parmi les priorités.
Des crédits à réorienter vers les priorités
La réunion du CPDH a également été consacrée à la programmation des crédits encore disponibles dans le cadre des Programmes II et IV de l’INDH. Ceux-ci concernent respectivement l’accompagnement des personnes en situation de précarité et l’impulsion du capital humain des générations montantes.
L’orientation retenue consiste à concentrer ces moyens sur des projets jugés prioritaires et à fort impact, notamment ceux susceptibles d’améliorer les conditions de vie des populations vulnérables et de renforcer le capital humain.
Le wali a, dans ce cadre, appelé à privilégier l’impact, l’efficacité et la pérennité des actions engagées. L’accent a également été mis sur la convergence entre les différents intervenants, mais aussi sur le suivi et l’évaluation des projets financés.
À Agadir Ida-Outanane, la nouvelle programmation confirme ainsi la place accordée à l’autonomisation économique dans les interventions de l’INDH. Le défi se situe désormais au-delà du nombre de projets financés : il réside dans leur capacité à s’inscrire dans la durée et à créer de véritables opportunités de revenus et d’emplois.