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Un regard sensible sur une ressource essentielle
L’exposition « Écouter l’eau » s’inscrit dans la volonté de la Fondation BMCI de soutenir la création artistique et favoriser l’accès à la culture, en proposant des initiatives qui mettent en dialogue les artistes, les publics et les grandes thématiques qui traversent notre société.
Dans le cadre de son engagement en faveur de la culture et de la création contemporaine, la Fondation BMCI présente, en collaboration avec La Galerie 38, l’exposition «Écouter l’eau», un projet réunissant plusieurs générations d’artistes nationaux et internationaux autour d’une réflexion sur l’eau, sa place dans nos sociétés et les transformations de notre environnement.
Cette exposition s’inscrit dans la volonté de la Fondation BMCI de soutenir la création artistique et de favoriser l’accès à la culture, en proposant des initiatives qui mettent en dialogue les artistes, les publics et les grandes thématiques qui traversent notre société.
À travers «Écouter l’eau», La Galerie 38 propose un regard sensible sur une ressource essentielle, à la croisée des enjeux environnementaux, sociaux et culturels. L’eau y est envisagée à la fois comme une ressource vitale, un marqueur des territoires et un élément constitutif des mémoires et des modes de vie.
Miroir des territoires africains et marocains
Au Maroc comme sur le continent africain, l’eau est intimement liée à l’histoire des territoires, aux paysages, aux civilisations et aux savoir-faire.
Sa présence, comme son absence, accompagne les transformations des sociétés et révèle leurs capacités d’adaptation et d’invention. Dans un contexte marqué par le changement climatique, la raréfaction des ressources et les mutations environnementales, l’exposition invite à porter un autre regard sur l’eau, en dépassant sa seule dimension de ressource pour s’intéresser à ce qu’elle raconte de nos territoires et de notre rapport au vivant.
Les œuvres réunies explorent ainsi différentes dimensions de cette thématique à travers la matière, le geste, la mémoire, le paysage et la poésie. L’exposition fédère les œuvres d’artistes issus de différentes générations et de différents horizons, dont Abdoulaye Konaté, Barthélémy Toguo, Fathiya Tahiri et Najia Mehadji, figures majeures de la scène artistique contemporaine africaine et internationale.
Leurs œuvres entrent en résonance avec celles d’une nouvelle génération d’artistes, parmi lesquels Ines-Noor Chaqroun, Yacout Hamdouch, Meriam Benkirane, Mmaribenn et Nissrine Seffar, dont les pratiques interrogent notamment la matière, la perception, le paysage et les transformations du vivant.
Au-delà de la thématique de l’eau, l’exposition met en avant la notion de transmission, en réunissant des artistes issus de différentes générations et aux parcours singuliers.
Cette mise en dialogue permet de faire émerger des correspondances entre différentes pratiques artistiques et différentes manières d’appréhender le monde. Elle crée, de surcroît, un espace où l’expérience, la mémoire et l’expérimentation se rencontrent et se nourrissent mutuellement.
