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Le RNI trace sa « voie des réalisations » à Marrakech
Après la trêve estivale, le Rassemblement national des indépendants (RNI) a repris sa tournée de communication avec les citoyens à travers les différentes régions du Royaume. Cinquième escale à Marrakech et nouveau succès pour un parti qui mobilise et qui fédère grâce à ses réalisations.
Meeting de rentrée politique pour le Rassemblement national des indépendants (RNI), ce samedi 20 septembre. Quelque 3.000 partisans et sympathisants ont été réunis à Marrakech, dans le cadre de la cinquième escale de «La Voie des réalisations», la tournée de communication et de sensibilisation des citoyens lancée par le parti.
«La Voie des réalisations n’est pas une simple idée ou un slogan. C’est un exercice démocratique interne avec les militants du parti pour rester à leur écoute, pour avoir leur opinion en matière de réalisations des politiques publiques», a expliqué Mustapha Baïtas, membre du bureau politique du RNI et porte-parole du gouvernement.
Cinq autres de ses collègues au gouvernement, appartenant à la formation politique, ont également fait le déplacement pour assister à cette nouvelle station de «La Voie des réalisations». Les responsables politiques locaux ont défilé à la tribune pour traiter des avancées qu’ont connues leurs communes ou leurs arrondissements. Des célébrités marrakchies du monde des arts ont aussi pris la parole pour mettre en lumière les projets de l’organisation parallèle du parti dédiée aux artistes. De jeunes membres de coopératives ont également apporté leurs témoignages concrets (et émouvants) sur le changement qu’a connu leur quotidien grâce aux chantiers accomplis par le gouvernement.
Et il faut reconnaître que la liste des réalisations du gouvernement, conduit par le RNI, est longue : augmentation des salaires dans le public comme dans le privé, généralisation de la protection sociale, mise en œuvre de la réforme de l’enseignement, promulgation de lois importantes pour ne citer que la Charte de l’investissement et la loi sur la grève… «Le RNI travaille avec sérieux pour le déploiement des chantiers royaux et des priorités de son programme. Ceux qui critiquent nos actions avec nos alliés de la majorité devraient apporter un programme alternatif plutôt que de s’attaquer aux personnes», a souligné Lahcen Saâdi, membre du bureau politique. Et d’ajouter : «C’est avec une confrontation entre programmes que doit être élevé le niveau du débat politique».
Un avis que tous les cadors du parti de la colombe ont partagé au cours de leurs allocutions, non sans mettre leurs talents d’orateurs pour confronter certains adversaires politiques à leurs propres contradictions. «Saâd Eddine El Othmani a supervisé soi-disant les élections législatives de 2021 et, pourtant, son parti a douté de leur probité après les résultats qu’ils ont obtenus. Aujourd’hui, le PJD interprète à sa guise la décision royale de confier la supervision des élections au ministère de l’Intérieur», a rappelé Mohamed Aujjar. De son côté, Talbi Alami a évoqué, entre autres, le cas «de ce chef de parti qui n’a jamais réussi à gagner son siège dans toutes les élections législatives auxquelles il a pris part et qui se positionne aujourd’hui comme grand sage du champ politique».
Enfin, la très attendue intervention du président du parti est venue encore une fois résonner comme la voix de la raison. Aziz Akhannouch n’a pas manqué de saluer le travail de ses ministres et des réalisations de la coalition majoritaire. Et en tant que Chef de gouvernement qui prend de la hauteur, il a encore martelé que «le gouvernement œuvrera à poursuivre les chantiers de développement initiés jusqu’à la dernière minute de son mandat».
