Pouvoirs
Aziz Akhannouch : «Le développement économique n’a pas de sens s’il n’a pas un impact sur la dignité des citoyens»
Pour le gouvernement Akhannouch, le développement ne saurait être réduit à une série de décisions isolées, ni à un simple alignement de chiffres et d’indicateurs. C’est une culture partagée, un travail quotidien assidu et un engagement collectif.
Pour l’Exécutif, l’élément humain, c’est-à-dire le citoyen où qu’il soit, doit être au centre de toute politique de développement économique.
« Le développement ne saurait être réduit à une série de décisions gouvernementales isolées, ni à un simple étalement de chiffres et d’indicateurs », a souligné en ce sens le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch à l’ouverture des travaux du Conseil national de son parti, le RNI, tenu samedi 10 janvier à Rabat.
Le développement, poursuit-il, « est une culture partagée, un travail quotidien assidu et un engagement collectif ». C’est pour cela, poursuit-il qu’il veillé de faire du début de ce mandat de ce gouvernement, « un moment de rupture décisif ».
« Nous étions pleinement convaincus que la plus grande et la plus importante des transformations consistait à placer l’élément humain au cœur de tous les enjeux, de toutes les décisions et de toutes les initiatives et les changements », a-t-il affirmé.
Pour le chef du gouvernement, la croissance économique « n’a aucune valeur si ses effets ne se traduisent pas concrètement dans la dignité des citoyens ».
Ce parcours national singulier, poursuit-il, « a permis au Maroc de poser les fondations d’un projet de société avancé, fondé sur le renouvellement permanent du contrat social, sur la bonne gouvernance des institutions, et en même temps sur la garantie de la cohésion sociale et l’ancrage de l’équité territoriale, économique et sociale ». Ce qui, d’après lui, renforce cette ambition, « c’est la capacité du Royaume du Maroc à moderniser ses institutions constitutionnelles, tout en restant fermement attaché au choix démocratique ».
Les dernières échéances électorales de 2021, note Aziz Akhannouch, ont constitué « une véritable occasion pour l’expression démocratique des grandes priorités de développement, et un cadre idéal pour une contribution collective à la définition des choix et des priorités concertées ».
