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Auto. Mercedes-Benz EQE Routière chic et écolo

Au cœur de l’offensive électrique fraîchement lancée par l’importateur de Mercedes-Benz figure l’EQE : une berline adaptée pour la ville, mais également taillée pour l’autoroute, grâce à une autonomie parmi les meilleures du moment.

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Encore balbutiante sur notre marché, l’automobile 100% électrique finira bien par connaître un sursaut de la demande à l’image de ce qui se passe dans le monde où elle se vend désormais plus que l’hybride. En attendant cette échéance, rien n’empêche un importateur automobile de passer à l’offensive. C’est précisément ce qu’a fait celui de Mercedes-Benz avec le lancement de 6 modèles de sa gamme EQ. Parmi eux, la routière EQE se présente comme la berline idéale pour tout col blanc branché, exigeant et soucieux de l’environnement. L’exigence passe d’abord par le style, et à ce niveau, l’EQE a amplement de quoi plaire. D’abord parce qu’elle a une silhouette statutaire qui frôle les 5 mètres et arbore un design différencié de celui des Mercedes à motorisation thermique. On note ainsi des lignes douces et arrondies aussi bien au niveau de la face avant que pour la partie arrière. Ensuite, parce qu’elle affiche un profil arqué avec une ligne de pavillon qui chute de façon fluide vers l’arrière. Une fluidité qui n’est pas que visuelle, mais réelle en aérodynamique avec un Cx (coefficient de pénétration dans l’air) mesuré à 0,22! C’est remarquable et cela contribue de façon effective aux performances routières et particulièrement à consommer moins d’énergie.

Jusqu’à 682 km d’autonomie !
En la matière, les ingénieurs de la firme étoilée ont bien étudié leur copie. D’abord, ils sont partie d’une feuille blanche, avec un châssis propre aux berlines de la gamme EQ : la plateforme EVA2. Ensuite, ils y ont mis tout leur savoir-faire pour aboutir à un produit difficilement critiquable. Résultat: l’EQE abrite un salon spacieux, somptueusement nappé de cuir et doté d’une planche de bord foncièrement numérique et ultra connectée. La nuit tombée, on se croirait à bord d’une navette spatiale tant l’ambiance est high-tech avec de surcroît des lumières d’ambiance soulignant subtilement les contours de l’habitacle. Au confort de l’équipement s’ajoute celui de l’acoustique avec cette absence remarquable de tout bruit mécanique. Un «plus» généralement apprécié par la clientèle ciblée, celle-là même qui comprendra aisément que l’EQE n’est pas une tentative d’incursion de Mercedes dans la cour des routières électriques, mais plutôt une réussite. Et pour cause, l’EQE intègre sous son plancher une puissante batterie de 90 kWh pour alimenter un moteur qui développe une puissance de 215 kW (l’équivalent de 292 ch) et offre un couple de 565 Nm. Autant dire qu’il lui sera aisé de foncer sur l’autoroute, tout en pouvant parcourir de grands trajets, son autonomie étant annoncée à 682 km en cycle mixte (WLTP). La recharge, elle, se fera a domicile, sur le parking de l’entreprise ou sur ces bornes naissantes ici et là (stations-service, hôtels…). Le faible coût de la recharge reste un argument massue qui justifie le surcoût à l’achat et amortit ce dernier sur seulement quelques années.


Consensualisme

Comme pour le reste de la gamme 100% électrique EQ, le design de l’EQE marque le pas avec les modèles thermiques de la marque à l’étoile. Entre rondeurs subtiles, lignes douces, profil arqué et calandre pleine, le coup de crayon affiché a de quoi séduire un peu tout le monde.