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Chronique

La sclérose et l’apothéose

N’en déplaise aux forces nuisibles et leurs relais locaux, le Maroc gère sa CAN avec la rigueur requise, mais aussi avec le sang-froid propre aux caractères solides. Rien dans cette CAN n’a été loupé en logistique comme en coordination des énergies.

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À la faveur de la CAN 2025, le monde entier a pu toucher de près l’âme africaine que le Royaume a su si merveilleusement croiser avec le reste de ses extractions ethnoculturelles.

N’en déplaise aux forces nuisibles et leurs relais locaux, le Maroc gère sa CAN avec la rigueur requise, mais aussi avec le sang-froid propre aux caractères solides. Rien dans cette CAN n’a été loupé en logistique comme en coordination des énergies. Qu’il emporte cette CAN ou non, le Royaume a d’ores et déjà gagné le challenge de l’organisation.

Après avoir démontré sa maestria dans l’organisation des conférences internationales, tous thèmes et dimensions confondus, il démontre aujourd’hui sa capacité à organiser des évènements sportifs de premier plan. Qui plus est, avec des migrations massives de publics.

Même les pluies torrentielles sur lesquelles les prophètes du malheur ont compté pour, disaient-ils, «révéler les vices cachés des infrastructures» ont, au contraire, démontré la solidité des grands projets voués à la CAN et, plus tard, à la Coupe du monde. Cheh !

Malgré cela, le Maroc, qui lui «mouille le maillot», demeure bien élevé autant vis-à-vis de ses visiteurs qu’à l’égard de ses propres citoyens. La démonstration en est faite, par exemple, avec le public algérien qui a pu manifester dans nos rues comme il n’a pas pu le faire depuis belle lurette chez lui.

Comme il ne peut plus jamais le faire sous l’emprise du duo Chengriha-Tebboune, lesquels continuent de bastonner tous azimuts et embastiller à tour de bras.

Ainsi sereinement, sans accorder le moindre intérêt aux sempiternelles pulsions anales des chaînes algériennes, et encore moins aux aboiements des pervers locaux, notamment les dépités que l’on sait, le Maroc exécute avec de plus en plus de résolution la partition convenue entre le Trône, les électeurs et le gouvernement, s’approchant chaque jour davantage de son inéluctable émergence.

C’est donc au sein d’un Maghreb ravagé par l’exécrable binôme de la bêtise conjuguée à la méchanceté que le Maroc éblouit l’Afrique venue applaudir son football plus que jamais étincelant. Ses infrastructures, sa légendaire hospitalité, son savoir-faire organisationnel ou encore la performance de ses services de sécurité offrent à admirer une nation qui avance résolument vers son destin de puissance régionale et continentale.

Et c’est fort justement cela qui terrorise les bras cassés d’Alger, de Tunis et de Tripoli ! Au sein de ce capharnaüm géopolitique où s’illustrent la gabegie et la violence, la haine anti-marocaine constitue l’unique ciment entre ces tristes capitales.

Pour le reste, tous les coups sont permis. Ainsi en a-t-il été de l’accord de vassalisation de la Tunisie qui fut imposé à Kaïs Saïed par les caporaux d’Alger, dûment signé le 7 octobre 2025 et révélé par la presse algérienne elle-même.

Comment voulez-vous donc que ces pays rustres et frustres, si calamiteusement sinistrés par la gabegie, l’incompétence et la rapine, s’abstiennent de projeter leurs pulsions psychopathiques sur une nation résolument industrieuse, foncièrement sérieuse ?

Oui, le vieil État d’extraction amazighe, qui a vu le jour cinq siècles av. J.-C., puis n’a cessé de connaître des rénovations dynastiques successives depuis Driss 1er, n’a donc pas à rougir de son insertion dans l’ère postmoderne de l’immédiateté, pendant que ses voisins s’enfoncent de plus en plus dans l’anhistoricité et la sclérose.

Allez donc expliquer tout cela aux têtes de mule de chez nous dont la nuisance à leur propre pays constitue le summum de la jouissance ! Il y a là-dedans des strates de bêtise, mais aussi des mille-feuilles de méchanceté.

En effet, contrairement à l’ignare dont la rémission est possible à tout moment au contact de la connaissance, le «bête et méchant» reste toujours bête comme choux et méchant comme la gale.

Dans cette catégorie d’énergumènes, il y a les troufions et les gradés. C’est ainsi que la nature a «gratifié» ces derniers, en sus du binôme bêtise/méchanceté, d’un mélange explosif de rancune, de haine et d’aigreur.

Au sein de la communauté des gradés dudit binôme, quoi que l’on fasse, quand bien même l’on s’époumonerait à expliquer l’évidence par les bûchettes, le mur de la mauvaise foi et du bellicisme demeurerait désespérément indestructible. Tel sera le tempo des assauts contre le bilan plus qu’honorable du gouvernement Akhannouch jusqu’à la dernière seconde de son mandat.

Pourtant, il suffirait de se remémorer la catastrophique décennie gouvernementale pilotée par les islamistes pour ouvrir enfin les yeux bien grands, mesurant ainsi l’ampleur des réalisations et les éblouissants exploits accomplis envers et contre l’épidémie, la sécheresse endémique, la guerre énergétique, l’inflation mondialisée et le séisme d’Al-Haouz.

Contre tout cela, le combat de haute volée a été remporté haut la main. Le secret en est simple : la vision hautement civilisationnelle du Souverain a enfin rencontré le sérieux d’une équipe gouvernementale conduite – avec quelle maestria ! – par un chef qui a révélé un remarquable caractère d’homme d’État. Cela fait bien longtemps qu’une telle osmose entre un monarque et son gouvernement n’a pas eu lieu au pays de l’Extrême-Occident !

Dans quelques mois, chacun pourra établir le bilan complet des réalisations accomplies sous le gouvernement Akhannouch. On verra alors que ce bilan est totalement inédit. Juste avant les législatives, le temps sera sans le moindre doute celui de l’apothéose des acquis sociaux et des exploits économiques.

Même le ciel sera au rendez-vous de ce foisonnement de générosité après sept longues années de sécheresse. Tout compte fait, merci aux soudards d’Alger et aux prophètes du malheur de chez nous. Car, voyez-vous, la sclérose des uns fait l’apothéose des autres !