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Edito

Une histoire et des dynamiques

Au lendemain de la Marche Verte, le sort des provinces du Sud a été déjà scellé. Et il est lié à jamais à la mère patrie Le reste ne fait que découler de cette réalité.

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Le Sahara est une histoire de deux dynamiques. Une dynamique diplomatique qui nous ramène depuis la résolution de l’ONU de 1979, qui a qualifié le Maroc d’«occupant» et ses provinces du Sud de «territoire occupé», à celle du Conseil de sécurité du 31 octobre 2025 qui confirme sa souveraineté sur ses terres.

Au passage, il y a eu cette tentative de partition de ces provinces septentrionales, au début des années 2000.

Une dynamique humaine aussi et de développement. Celle-ci nous porte depuis cette époque, en 1975, où les signes de modernité se limitaient à un aérodrome et un hôtel à Laâyoune, à aujourd’hui où les trois régions enregistrent presque le double du taux de croissance économique nationale.

Lorsque le premier gouverneur a été installé et le siège de la province de Laâyoune érigé, les premières annexes administratives ouvertes au lendemain de la Marche Verte, le sort de ces terres a été déjà scellé. Et il est lié à jamais à la mère patrie. Le reste ne fait que découler de cette réalité.

Avec cette combinaison d’actions diplomatiques savamment orchestrées et menées et de projets d’investissement à l’impact stratégique calculé, ces provinces sont devenues ce qu’elles sont aujourd’hui.

Un laboratoire de développement et de prospérité, et même, demain, de gouvernance locale. Un trait d’union du Maroc avec sa profondeur africaine. Un hub des échanges économiques, un carrefour où se rejoignent les corridors du commerce mondial et un portail du Maroc vers l’horizon atlantique. Une fenêtre salvatrice pour les pays enclavés de la région sur le monde.

Aujourd’hui, par leurs investissements et les accords économiques conclus avec le Maroc, certaines puissances mondiales confirment la souveraineté économique du Maroc sur son Sahara. D’autres puissances, et non des moindres, reconnaissent une souveraineté pleine et sans équivoque du Royaume sur ces provinces.

Et d’autres pays encore, plus nombreux, appuient son Initiative d’autonomie, aujourd’hui, elle-même, synonyme de souveraineté. C’est le fruit d’une diplomatie agissante.

Il y a 50 ans, la récupération du Sahara était synonyme du parachèvement de l’intégrité territoriale du Maroc. Il y a un quart de siècle, c’était un facteur de la confirmation du Maroc en tant qu’acteur régional clé.

Aujourd’hui, le développement que connaîssent les trois régions est le signe de la prospérité et de l’affermissement du Royaume dans son nouveau statut de puissance émergente.

Un statut de faiseur de la paix, d’acteur de la stabilité régionale et de catalyseur de l’intégration et du développement du continent. Un pont entre l’Afrique et le reste du monde. Un artisan de prospérité africaine.