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Chronique

Quand l’Afrique se sent pousser des ailes grâce à l’IA

Le continent le plus jeune et le plus prometteur sur Terre ne doit surtout pas passer à travers les avantages offerts par cette matière en pleine ébullition. Ces esprits illuminés par la grâce de l’IA incitent, pour ce faire, les dirigeants à libérer les énergies pour amener les dévelop-peurs, les chercheurs et les entrepreneurs à se mettre au diapason d’une Afrique explorant ces nouveaux horizons.

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Face à l’IA, l’avenir n’a qu’à bien se tenir. Il y a quelques mois de cela, personne n’aurait pu imaginer la tournure que prendront les évènements. De quoi faire tourner bien des têtes et perdre autant de repères.
Au regard du champ des possibles ouvert par cette technologie disruptive, la rupture est consommée avec les règles de prudence qu’impose l’élégance, de ceux qui pensent les contours du monde futur, qui nous entoure désormais.
Certains d’entre eux n’ont d’ailleurs pas hésité à se lancer dans des perspectives prédictives à l’occasion du Gitex Africa Morocco qui vient de se tenir à Marrakech. Ils ont joué à se faire peur ou à se rassurer face aux enjeux inhérents au développement de l’intelligence artificielle sur le continent.
Parmi les experts réunis dans la cité ocre, quelques-uns ont mis en avant les aspects révolutionnaires de ces grands modèles de langage qui sont en train de remodeler toutes les idées reçues depuis l’antiquité. Au-delà des bouffées d’oxygène insufflées dans bien des domaines, ce qui rend l’ère que nous vivons encore plus époustouflante, c’est la facilité et la simplicité avec lesquelles chacun d’entre nous peut avoir accès à ces avancées technologiques. Au point parfois d’assister à une fusion entre les intelligences humaine et artificielle, en dépit des risques de confusion.
Dès lors, ces nouveaux prédicateurs qui ne jurent que par l’IA et tous ses bienfaits sont de plus en plus convaincus que le mouvement est aussi irréversible que l’expansion de l’univers. Une dynamique qui prend le pas sur l’Afrique. Le continent le plus jeune et le plus prometteur sur Terre ne doit surtout pas passer à travers les avantages offerts par cette matière en pleine ébullition.
Ces esprits illuminés par la grâce de l’IA incitent, pour ce faire, les dirigeants à libérer les énergies pour amener les développeurs, les chercheurs et les entrepreneurs à se mettre au diapason d’une Afrique explorant ces nouveaux horizons. Un terreau pour le moins fertile dans lequel se sont déjà plongés quelques géants de la tech mondiale, connus pour ne pas baigner dans le futile.
À l’instar de l’américain Salesforce venu présenter durant le Gitex Africa Morocco une solution versée dans l’IA et qui va bouleverser la gestion de la relation client.
Une prouesse qui soulève cependant d’importants questionnements liés à la sécurité des données. Car si côté pile, l’IA est utile à bien des domaines d’activité en quête de plus de productivité, côté face, de nombreux acteurs malveillants veillent sur toutes les failles susceptibles de provoquer une sacrée pagaille. Une réalité qui n’a pas échappé aux organisateurs du Gitex Africa Morocco. C’était toute la vocation de la formation sur mesure, consacrée à la gestion des cyber incidents.
Des outils essentiels par les temps qui courent pour rattraper le retard accumulé par des cadres d’institutions stratégiques marocaines, arabes et africaines. Dans le sillage de ces mesures de sécurité, le Maroc, qui figure parmi les pays les plus menacés par le hacking, est sur le point de créer un laboratoire spécialisé dans la sécurisation des technologies et des produits industriels. Le fruit du partenariat entre Deloitte Morocco Cyber Center et l’UM6P destiné à contre-attaquer les différents assauts digitaux fomentés dans le darknet. L’un des nombreux côtés obscurs des nouvelles technologies sur lequel il faudra encore plus, c’est sûr, braquer les projecteurs, pour dissiper toutes les peurs qu’il suscite.