Chronique
Le tandem de la réussite : Un roi visionnaire et un gouvernement proactif
À moins qu’on ait sciemment choisi la malhonnêteté intellectuelle pour doctrine politique, on se doit de reconnaître que le bilan de l’actuel gouvernement a convenablement servi la Vision royale.
Sous le règne de Mohammed VI, la monarchie marocaine a atteint le stade de la maturité dynamique en parvenant à instaurer la synergie entre la vertu démocratique et la solidité de l’État.
Le Souverain fixe le cap et le gouvernement mobilise les moyens d’y parvenir. S’il est difficile pour l’entendement occidental de comprendre notre monarchie concomitamment exécutive et parlementaire, il est aisé pour chaque Marocain de comprendre que notre royauté est indiscutablement garante de l’efficience de la gouvernance. Exécutive ou pas, c’est ainsi que les Marocains la conçoivent.
En effet, à moins qu’on ait sciemment choisi la malhonnêteté intellectuelle pour doctrine politique, on se doit de reconnaître que le bilan de l’actuel gouvernement a convenablement servi la Vision royale.
Au chapitre économique, les réussites sont flagrantes, comme le prouvent les chiffres disponibles. Au registre social, la liste des exploits est tellement longue qu’on s’y perdrait.
Elle campe les CHU, les 1.400 centres de santé qui atteindront le nombre de 3.000 avant 2030, la formation des médecins et des personnels médicaux, la remise à niveau de l’école, la multiplication des amortisseurs sociaux et une flopée d’autres mesures.
Les institutions internationales et les investisseurs y ont vu des garanties supplémentaires de stabilité politique et de sérénité démocratique. D’autant que le gouvernement a établi une nouvelle identité à l’investissement.
Aussi, l’attractivité s’est-elle installée comme le prouvent les recettes des IDE qui ont bondi de 73%, allant de 32,5 à 56 milliards de dirhams.
Les cassandres et autres «ingénieurs du nihilisme», voyant se succéder les «malheurs inopinés» sur la route du Royaume – les conséquences du Covid-19, le séisme d’Al-Haouz, la guerre russo-ukrainienne et la mondialisation de l’inflation sur fond de sécheresse endémique –, tablaient sur une déconfiture gouvernementale imminente.
Que n’a-t-on péroré à propos de fantasmagoriques chicanes et autres prétendues chicayas entre les trois composantes de la majorité actuelle ! Nous ne verrons que cohésion et dynamisme tous azimuts !
Si le PJD avait réalisé en deux mandats un petit quart de ce qui a été fait par l’actuelle majorité, il aurait crié victoire du haut de tous les minarets du Royaume et nous serions allés jusqu’à lui pardonner partiellement ses somnolences !
D’ailleurs, comment le pourrait-il avec des cadres frappés d’indigence en imagination politique ? Quand on n’a même pas été capable de présenter le bilan de son mandat, on se doit de faire profil bas et surtout se taire !
Alors que les valets de l’internationale islamiste n’ont jamais cessé de minorer leur propre pays au profit de vaines et parfois fallacieuses causes, les trois partis qui viennent d’accomplir un marathon socioéconomique époustouflant ont observé une pudeur qui les honore.
Cela s’appelle le «sérieux» auquel le Souverain a maintes fois appelé nos élites. «Le fait est que les défis du Maroc d’aujourd’hui ne sauraient être relevés (…) en faisant valoir des thèses démagogiques qui hypothèquent le présent en faisant miroiter les mirages d’un avenir théorique et illusoire.
Pour qu’une réforme puisse aboutir, la confiance et la crédibilité sont des ingrédients aussi indispensables que l’espoir, le labeur et l’ardeur à l’ouvrage.
Il ne faut pas céder aux sirènes nihilistes qui répandent le désespoir et sèment le doute, surtout dans ces circonstances délicates», avait dit le Roi dès le 9e anniversaire de son intronisation.
Durant cinq ans, l’équipe gouvernementale, dirigée par Aziz Akhannouch, a constitué avec l’institution royale un tandem voué à la résilience et aux exploits socioéconomiques.
Résilience face à un chapelet impressionnant d’attentes, à une foultitude de malencontreux incidents et accidents survenus depuis 2021, et exploits socioéconomiques accomplis avec un sérieux et une célérité qui ont forcé l’admiration de nos contemporains.
À dire vrai, une belle mécanique suffisamment huilée de patriotisme et de volontarisme s’est instaurée entre le Souverain et le staff gouvernemental.
Le Royaume ne peut-il pas légitimement s’enorgueillir des réussites diplomatiques, économiques, sociales, culturelles et politiques accomplies – avec quelle maestria ! – grâce à cette belle symbiose où le foisonnement des projets royaux est servi par la compétence et la réactivité d’un gouvernement homogène ?
Comme j’admire ces femmes qui pilotent avec foi et courage des ministères aussi stratégiques que les finances, le tourisme, l’aménagement du territoire, les transitions énergétique et numérique ou encore la solidarité !
Plus généralement, je crois sans grand risque de me tromper que le Maroc a rarement bénéficié d’autant de profils ministériels alliant compétence et volontarisme.
De leur chef Aziz Akhannouch à Lahcen Essaâdi, en passant par Bourita, Laftit, Lekjaa, Ouahbi, Toufiq, Baraka, Mezzour, Sekkouri… et les autres, aucun parmi eux n’a failli en quoi que ce soit à la pertinence comme à la cadence de l’action.
Comme j’aimerais qu’on reconnaisse solennellement, sous la forme la plus appropriée, ses mérites à Aziz Akhannouch qui a su conduire son équipe avec une pudeur, une rigueur, une humilité et une abnégation rarement vues dans les annales politiques du Royaume !
À coup sûr, cet homme ne sera guère oublié dans le grand Livre de notre histoire contemporaine.
Il mérite notre gratitude avant notre considération.
Mon vœu le plus cher en ces temps d’incertitude est que, lors des prochaines législatives, les urnes puissent gratifier notre pays d’une majorité homogène perpétuant l’écosystème harmonieux qui a prévalu durant les cinq dernières années et qui a vu la symbiose entre le Palais et le gouvernement triompher des fragilités, des obstacles et même des catastrophes. Amen.