Chronique
La tête bien haute face au dénigrement !
À inventorier les acquis de l’État social, les réalisations infrastructurelles majeures ou encore les étapes franchies dans la réforme de l’enseignement, l’on ne peut que saluer le dynamisme de ce gouvernement si décrié aujourd’hui par les drogués du nihilisme.
À une année des législatives, Aziz Akhannouch a raison de faire valoir son bilan plus qu’honorable à la faveur de la campagne «La Voie des réalisations». Rarement gouvernement aura été aussi performant en dépit des défis colossaux dressés sur sa route autant par la situation internationale que par la providence.
En effet, à son arrivée au pouvoir, le 7 octobre 2021, l’équipe ministérielle actuelle rencontre un décorum économique et politique national largement délabré par les gouvernements précédents pilotés par le PJD. Cette arrivée a coïncidé, par ailleurs, avec l’une des périodes les plus délicates de l’histoire du Royaume.
Aux graves conséquences économiques, sanitaires et sociales du Covid-19 se sont greffés les retombées nocives du conflit russo-ukrainien ainsi que le séisme dévastateur du Grand Atlas et le Haouz. Tous ces contretemps ont vite été intégrés dans le programme de la nouvelle équipe gouvernementale au moyen d’une cohésion sans faille, d’un inlassable dynamisme et d’un volontarisme à toute épreuve.
À inventorier les acquis de l’État social, les réalisations infrastructurelles majeures ou encore les étapes franchies dans la réforme de l’enseignement, l’on ne peut que saluer le dynamisme de ce gouvernement si décrié aujourd’hui par les drogués du nihilisme.
Pourtant, chacun peut constater la marche forcée appliquée depuis quatre ans à l’édification du Maroc émergent. N’a-t-on pas remarqué, à titre d’exemple, que les départements ministériels dirigés par les leaders de la majorité (Primature, Équipement et Aménagement/Urbanisme/Habitat/Politique de la ville) se distinguent par un dynamisme remarquable et un volontarisme exemplaire!
Si la perfection n’appartient point au monde des humains, la bonne volonté et le sens du bien commun peuvent pallier les dysfonctionnements qui risquent de frapper tel ou tel secteur. Hélas, les nihilistes et les ingrats ne l’entendent guère de cette oreille. Une broutille, les trente milliards de dollars ajoutés au PIB national depuis 2020 ? Un détail insignifiant : les 600.000 emplois créés depuis la même date ?
En vérité, partout dans le monde, les réseaux sociaux ont permis la revanche des bras cassés, des aigris et des coureurs du buzz. La paresse intellectuelle s’y épanouit et l’incompétence y pavoise. Les fossoyeurs de la pudeur et les faussaires de la vérité s’y pavanent impunément, tant leurs publics indigents en sens critique avalent goulûment toutes les insanités publiées par eux.
Plus généralement, les réseaux sociaux illustrent un monde fracassé à tous les niveaux. La violence traverse les rapports sociaux dans la quasi-totalité des pays, pas moins de 64 conflits plus ou moins meurtriers électrifient les relations internationales, le réchauffement climatique bouleverse l’agriculture mondiale et altère de facto la sécurité alimentaire de dizaines de millions d’humains.
Bref, un monde apocalyptique qui révèle ses pires horreurs à travers les réseaux sociaux. On ne sait point vers quelle morbide malédiction nous nous dirigeons, tellement la violence colonise les esprits et les comportements. Voilà pourquoi les lâches pucerons chez nous semblent l’avoir emporté sur les industrieuses fourmis.
Les ignares colonisent l’espace virtuel de la même manière que leurs semblables s’adonnent à l’invasion de l’espace public des villes. Aussi s’offre-t-il à nous une blogosphère où pullulent les jugements à l’emporte-pièce, les fake news, les approximations.
C’est ainsi qu’on peut se permettre de franchir toutes les limites de la décence en accusant l’actuel chef de gouvernement de toutes sortes de mensongères irrégularités, comme celle d’affirmer qu’il aurait versé dans le conflit d’intérêts sans que les diffamateurs y apportent l’ombre d’une preuve. Il suffisait de l’oser, le troupeau affamé de buzz et les troupes islamo-aigries suivraient !
Moi, qui me rappelle distinctement le Cabinet Bekkay et ai vu défiler la bonne trentaine de gouvernements qui l’ont suivi, ose aujourd’hui affirmer haut et fort que ce trente-troisième gouvernement du Maroc indépendant compte parmi les plus vertueux et les plus entreprenants.
Le vacarme des nihilistes, des aigris, du blablateur en chef péjidiste que vous savez ne changeront rien à cette conviction qui est mienne et qui est également celle des millions de Marocains qui chassèrent la clique moyenâgeuse du pouvoir en 2021.
À mille lieues de primature où sévissait le dorénavant retraité «septuamillionnaire», alors littéralement souillée par la vulgarité, l’incompétence et la nonchalance, l’actuel chef de gouvernement offre le profil d’un homme d’État tout à la fois digne et modeste.
J’ose affirmer que le passage du «retraité à sept briques» à la chefferie du gouvernement aura été la vicieuse exception qui confirme la vertueuse règle.
Quant à Aziz Akhannouch, il a fait montre jusqu’ici d’une force de caractère digne des meilleurs de ses prédécesseurs depuis l’indépendance du pays. Depuis la constitution de son premier gouvernement, il n’a cessé de préserver et privilégier la cohésion de son équipe en dépit des différences dogmatiques entre les Indépendants, l’Istiqlal et le PAM.
C’est au contact des difficultés et des défis que s’affirme la force de caractère d’un homme politique. L’épisode des remous autour de l’Hôpital Hassan II d’Agadir atteste des qualités d’homme d’État d’Aziz Akhannouch. Les décisions draconiennes ont été prises sans qu’il réponde aux détracteurs et encore moins aux insultes.
Ceux qui, aujourd’hui, critiquement acerbement, belliqueusement et parfois avec une violence inouïe Aziz Akhannouch, ont-ils pris le temps de remémorer les calamiteuses et innombrables turpitudes commises durant les deux mandats précédents où ne triomphaient qu’incompétence et pifométrie ? Aujourd’hui, le miracle marocain se construit résolument.
C’est à l’horizon 2035 que l’œuvre magistrale accomplie par ce gouvernement se manifestera avec éclat face à l’Histoire. Bon vent !