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LGV Kénitra-Marrakech : 500 MDH pour des ouvrages d’art
La mise en place de la ligne grande vitesse reliant Kénitra à Marrakech nécessite au niveau de la région de Rabat des travaux d’ouvrage d’art et de rétablissement de la communication entre Kénitra et Aïn Atiq. L’ONCF lance un appel d’offres pour l’étude et la réalisation de l’ensemble de ces chantiers.
L’ONCF poursuit les travaux de réalisation de la Ligne à grande vitesse entre Kénitra et Marrakech.
L’office a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un prestataire chargé de l’étude et des travaux de 14 ouvrages d’art et du rétablissement de la communication routière, des terrassements, des chaussées équipements de sécurité ainsi que des déviations provisoires et ce, entre Kénitra et Aïn Atiq.
Plus précisément, ces travaux sont situés entre Bouknadel-Salé, Agdal-Aïn Atiq, et au niveau de la ligne classique de Sidi Yahya.
A un coût estimé de 500 MDH, le prestataire qui sera déterminé le 12 mars, devra exécuter les travaux dans un délai global fixé à 12 mois.
Le projet de liaison à grande vitesse Kénitra-Marrakech comprend la conception et la réalisation d’une ligne nouvelle entre Kénitra-Marrakech conçue pour une vitesse de 350 Km/h et à exploiter à 320 Km/h ; la conception et la réalisation des aménagements des zones terminales de Rabat, Casablanca et Marrakech, l’aménagement des bases travaux ; ainsi que la conception et réalisation des équipements ferroviaires.
Ils incluent également la conception et réalisation du système de signalisation et des télécommunications ; la construction des nouvelles gares grande vitesse, des gares de train de proximité et l’aménagement des gares existantes. A cela s’ajoutent la construction du centre de maintenance pour l’entretien des rames à Marrakech et la préparation à l’exploitation des nouvelles installations.