Mort naturelle ou faute médicale ?

En août 2003, Naïma, au terme de sa grossesse, est admise au service de gynécologie de la polyclinique CNSS de Marrakech. Elle est opérée d’urgence.

En août 2003, Naïma, au terme de sa grossesse, est admise au service de gynécologie de la polyclinique CNSS de Marrakech. Elle est opérée d’urgence. Elle donne la vie à un bébé, Yassine, puis sombre dans un coma profond dont elle ne s’est pas relevée jusqu’à ce jour. C’est la consternation générale. Celle du mari, Mustapha, qui ne comprend pas ce qui lui arrive, de la mère, qui s’occupe de sa fille jour et nuit, comme pour un bébé. Et celle de Yassine, qui n’a jamais connu l’affection maternelle. S’agit-il d’une erreur médicale ? Difficile à déterminer ?