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Territoires

Sahara : Trois pays réaffirment à l’ONU leur soutien au plan d’autonomie marocain

Le Guatemala, le Sénégal et le Panama ont réaffirmé, devant la 4e Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies, leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara. Les trois pays mettent en avant la crédibilité de cette proposition comme voie de règlement du différend régional, tout en inscrivant leurs positions dans le cadre du processus politique conduit sous l’égide de l’ONU.

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Le soutien international à l’initiative marocaine d’autonomie a été réaffirmé, jeudi à New York, par plusieurs pays à l’occasion des travaux de la 4e Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies. Le Guatemala, le Sénégal et le Panama ont chacun défendu le plan présenté par le Royaume comme une base permettant d’avancer vers un règlement définitif du différend autour du Sahara.

Si les formulations diffèrent, les trois interventions convergent sur la place accordée à l’initiative marocaine dans le processus politique mené sous l’égide des Nations Unies.

Guatemala : une base « réaliste, crédible et sérieuse »

Le Guatemala a réaffirmé son soutien à la souveraineté nationale et à l’intégrité territoriale du Royaume, tout en qualifiant le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine de base « réaliste, crédible et sérieuse » pour parvenir à une solution définitive.

Son représentant a également salué l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, soulignant qu’un règlement pacifique du différend revêt une importance plus large pour la stabilité, la sécurité et l’intégration du Maghreb.

Le Sénégal met en avant une solution « réaliste et durable »

Le Sénégal a, de son côté, renouvelé son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc et présenté l’initiative d’autonomie comme une « option crédible » pour mettre un terme au différend régional.

Selon la position exprimée par Dakar, cette proposition pose les bases d’une solution « réaliste et durable » susceptible de favoriser la prospérité de la région, sa sécurité et le bien-être des populations du Sahara, dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume.

Le Sénégal s’est également félicité des évolutions intervenues depuis l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité et de l’appel à la reprise du dialogue entre les acteurs régionaux sous l’égide des Nations Unies.

Dakar a par ailleurs évoqué la situation des populations des camps de Tindouf, en Algérie, appelant à une meilleure collaboration avec les instances onusiennes concernant notamment les libertés d’expression et d’association, l’accès à l’aide humanitaire internationale et le recensement des populations.

Pour le Panama, une « base viable »

Le Panama a également renouvelé son soutien à l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, qu’il considère comme une « base viable » pour le processus politique conduit par les Nations Unies.

Sa représentante a réaffirmé l’appui de son pays aux efforts du Maroc visant à parvenir à une solution pacifique et mutuellement acceptable au différend régional.

La diplomatie panaméenne a également insisté sur la nécessité de poursuivre le processus dans le respect de la résolution 2797 du Conseil de sécurité.

Les interventions du Guatemala, du Sénégal et du Panama font ainsi ressortir plusieurs points communs : le soutien au processus politique conduit sous l’égide des Nations Unies, la référence à la résolution 2797 du Conseil de sécurité et la mise en avant de l’initiative marocaine d’autonomie comme base pour progresser vers une issue définitive.

Les trois prises de position interviennent dans le même cadre diplomatique, celui des travaux de la 4e Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.