La société civile a eu gain de cause

Nabil Benabdellah, le secrétaire général du PPS, a tenu parole. Il a promis de faire de son mieux pour convaincre le gouvernement de revoir à la hausse l’âge minimum du travail domestique.

Il a finalement réussi. En principe, un amendement devrait être apporté au projet de loi «gelé» depuis son adoption en commission, au moment de son examen en séance plénière. Lequel amendement permet de porter cet âge minimal à 18 ans au lieu de 16 ans comme cela est prévu dans le texte. Avec toutefois un délai de cinq ans. Et ce, afin de mettre en conformité avec ce principe tous les autres textes de loi, notamment le code du travail où l’âge minimum est fixé à 16 ans, mais aussi la loi limitant la scolarité obligatoire aux enfants âgés de 15 ans et moins.