Edito

Les Casablancais ne saisissent pas quelle direction est en train de prendre la ville, ni la vocation que les responsables veulent lui donner.

Comment gérer une communication de crise quand ce sont des vies qui sont en jeu et qu’une crise de confiance est déjà bien installée ?

Peut-on affirmer que le Maroc est un pays à vocation touristique, capable de concurrencer des destinations lui livrant une rude concurrence, quand on sait que le taux de retour des touristes ne dépasse pas 10% ? Qu’est-ce qui fait donc que la majorité écrasante des touristes n’éprouvent pas le besoin de programmer un deuxième voyage dans nos contrées ?

Huit mois après l’élection de Salaheddine Mezouar à la présidence de la CGEM, la tendance à le comparer avec Miriam Bensalah ne faiblit pas.

L’appel du large

Quelque 600 ingénieurs marocains, précisément des informaticiens, quittent le pays chaque année vers le Canada, l’Europe et les Etats-Unis, indique Saloua Karkri-Belkeziz, présidente de l’APEBI, qui assure être la première à donner cette estimation suite à des recoupements avec de grands groupes membres de la fédération.

Le tout arabe…

On croyait l’affaire pliée, mais non. Le PJD et l’Istiqlal soutiennent mordicus la prédominance, voire l’exclusivité de la langue arabe dans l’enseignement, y compris pour les matières scientifiques et techniques.

Le Maroc est obligé de suivre la tendance mondiale s’il veut figurer dans le très select club des pays attractifs pour les investissements, autrement dit pour les capitaux dont la mobilité est dirigée par un seul et unique facteur : la compétitivité, y compris au niveau fiscal.

2018 fut aussi une année de grands questionnements, de prise de conscience de la transformation de la société marocaine et de ses exigences.

Ils ne veulent pas juste avoir un job et en être reconnaissants. Ce ne sont pas des carriéristes qui vont se «planquer» dans un poste et s’y cramponner pour y faire de vieux os, bien au contraire.

Le Maroc et ses filles

Les associations qui défendent la cause féminine se battent au quotidien. Il y a des jours où elles y croient fort, d’autres où elles sont découragées. L’espoir d’un Maroc fait aussi pour ses filles leur donne l’énergie de continuer.