Prise de parole : quelques bonnes manières à  adopter

Un signe de stress ? Vous perdez le fil des idées ? Ne réagissez pas contre le trac. Entraînez-vous à  des exercices de respiration. Moins vous vous opposez au stress, plus la peur diminue.

Respirez pour chasser le trac
Un signe de stress ? Vous perdez le fil des idées ? Ne réagissez pas contre le trac.  Entraînez-vous à des exercices de respiration. Moins vous vous opposez au stress, plus la peur diminue.

Hiérarchisez vos idées
Il a été constaté qu’un auditoire retient 20% de ce qu’il entend. Alors, pour ne pas endormir votre public, dégagez les points essentiels de votre interlocution (5 idées fortes au maximum) qui constitueront l’essentiel de votre message. Notez-les sur une fiche. Lors de votre intervention, veuillez respecter l’ordre des idées : comment introduire, comment argumenter et comment imaginer et conclure son discours.

Travaillez la voix, les gestes, la posture, les mimiques, …
Les outils naturels dont nous disposons sont très importants à maîtriser : le regard, la voix (puissance, débit, phrasé, émotions), le corps (gestuelle, positionnement dans l’espace…). La voix par exemple : se faire entendre est une chose, se faire comprendre à haute et compréhensible voix en est une autre. Il faut trouver le temps pour bien articuler chaque mot. La prononciation ça se travaille. Les gestes traduisent également notre état interne, notre authenticité. Ils doivent donc être en accord avec le discours. Ne pas trop gesticuler. Ne pas rester non plus figé derrière votre chaise. Quant à la posture, tenez-vous droit, prenez appui sur vos jambes et ne pliez pas vos bras. Si vos mains tremblent, gardez-en une dans la poche et utilisez l’autre pour étayer vos paroles.
Appuyez-vous sur des supports sans exagération
Les slides peuvent être d’une grande utilité. Ils doivent toutefois enrichir vos paroles, mais ne doivent pas constituer un moyen pour fuir son discours. Utilisez-les à bon escient. Mettez-y les chiffres nécessaires sans toutefois étourdir l’auditoire.

Improvisez quand c’est nécessaire
C’est la clé de réussite d’un bon orateur. Restez simples et soi-même. Ayez le courage de dire, «je ne sais pas» ou «je n’ai pas de réponse à votre question» quand il le faut. Construisez votre discours avec des mots clés qui seront retenus par l’auditoire.

Gérez bien votre temps de parole
Même si vous avez beaucoup de choses à raconter, votre public ne pourra suivre éternellement. Proportionnez le contenu au temps prévu. Il ne faut pas hésiter à supprimer certains éléments d’information peu importants si l’exposé est trop long. Il faut également s’entraîner à présenter son discours, tout seul, ou devant quelqu’un. C’est le meilleur moyen de vérifier que vos prévisions ne dépassent pas le temps imparti (prévoyez des silences dans votre chronométrage).