Ne pas confondre priorités et urgences dans la gestion du temps : avis de Laurent Boleau, DG du portail de l’immobilier Selecktimmo

Pour se consacrer à  ses priorités, il faut savoir dire non.

Les priorités sont définies par rapport à un contexte. Généralement, je les vois comme un ensemble d’actions ou de tâches qu’on décide de faire et non pas qu’on est contraint de faire.

Par exemple, en semaine, je fais la part entre l’opérationnel, c’est-à-dire les tâches courantes, le stratégique (développer de nouveaux services) et le commercial (trouver de nouveaux clients et partenaires). Au quotidien, cela se traduit par une planification de toutes les tâches possibles pour ne pas délaisser une activité au détriment de l’autre.

En matière d’organisation, je garde toujours en tête les 3P : priorités, planification et promotion. Je commence d’abord par les lister et comme très souvent la liste peut être longue, il faut par conséquent les planifier. Généralement, j’utilise outlook pour consulter les actions de la journée et les planifier. Le soir même, je vois ce qui a été réalisé et ce qui peut se faire le lendemain.

Il est essentiel de ne pas laisser les personnes désorganisées bouleverser votre organisation. C’est un principe qu’il faut respecter si on veut rester maître de son temps. C’est ce qui nous amène au troisième facteur à savoir la promotion de ses actions auprès de son entourage : hiérarchie, collègues, clients…C’est important pour qu’ils puissent en tenir compte et ne pas vous gêner dans votre travail. Quand j’étais directeur commercial, j’avais toujours pour principe d’inculquer aux commerciaux cette devise : c’est vous qui gérez votre temps, pas vos clients. Il faut savoir dire non quand les sollicitations des partenaires externes perturbent votre organisation. De même qu’en matière de gestion du temps, il faut savoir imposer un créneau horaire qui vous arrange pour ne pas subir les urgences.