Jamal Belahrach à  la tête d’un groupe de travail africain sur l’emploi et l’employabilité

Jamal Belahrach, président de la commission emploi et relations sociales de la CGEM et principal représentant de la Confédération au sein de l’Organisation internationale des employeurs (OIE), vient d’être désigné à  la tête d’un groupe de travail africain sur l’emploi et l’employabilité (GTA-E&E).

Jamal Belahrach, président de la commission emploi et relations sociales de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et principal représentant de la Confédération au sein de l’Organisation internationale des employeurs (OIE), vient d’être désigné à la tête d’un groupe de travail africain sur l’emploi et l’employabilité (GTA-E&E).

Le groupe de travail vise plusieurs objectifs, notamment élaborer une stratégie africaine pour l’emploi des jeunes, utiliser cette stratégie pour que travailleurs, employeurs et gouvernement au niveau national partagent une vision commune de l’emploi afin que celui-ci devienne une priorité nationale, faire des propositions concrètes aux gouvernements africains afin d’homogénéiser la création d’emplois sous forme de «Plan Marshall» qui serait mis en place dans le continent, assurer le suivi de la mise en pratique de ce processus et mobiliser les entreprises africaines afin qu’elles appuient et aident la mise en pratique de ce plan.

Afin d’identifier les initiatives couronnées de succès en Afrique et d’examiner la situation, le GTA-E&E de l’OIE, en collaboration avec le Bureau international du Travail (BIT), organisera un symposium à Casablanca les 25 et 26 novembre 2013. Il sera accueilli par la CGEM. Thème central : «Elaborer la stratégie pour la création d’emplois dans les pays africains : le rôle des stratégies sectorielles».

Ce sera en fait le baptême de feu de Jamal Belahrach dans ses nouvelles fonctions. Dans un continent où le chômage et le sous-emploi sont à des niveaux très élevés, particulièrement chez les jeunes diplômés, non seulement à cause de la faible création, mais aussi du fait d’une formation non conforme aux besoins de l’entreprise ou insuffisante, il faudra faire preuve d’ingéniosité pour trouver des solutions. Bref, le mal est connu, reste à sortir des sentiers battus pour trouver des idées pertinentes.