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Chronique

Entre Golfe et Atlantique, l’exception marocaine !

Pourquoi continuer à tourner autour du pot ? «Faisons éclater la pastèque !», comme disent les Marocains. Le Royaume du Maroc est la plus vieille monarchie du monde arabe et même l’une des trois plus vieilles au monde.

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Nous sommes les citoyens d’une nation aux racines solidement et profondément ancrées au fin fond de l’Histoire, des citoyens vivant sous un État qui s’enorgueillit d’une imposante foultitude de siècles de rayonnement et de résilience au compteur. «Ex nihilo nihil fit», «Rien ne vient de rien» donc !

Aujourd’hui, en dépit des chocs autant en interne qu’internationaux des cinq dernières années, le vieux Royaume est en train d’offrir au monde l’exemple parfait d’une résurrection multidimensionnelle fulgurante. Bien sûr que l’œuvre d’émancipation et de parachèvement du développement global est loin d’être achevée. Bien sûr que le chiffre actuel du chômage que les jouissifs du néant brandissent à tout-va inquiète tout patriote sincère. Mais le pays est sur la bonne voie et le train marocain de l’émancipation ne négligera aucune halte du sociogramme national pour mettre tous nos concitoyens à l’abri de l’exclusion.

Un simple tour d’horizon de l’ensemble de la galaxie arabe suffirait à administrer la preuve de la singularité vertueuse de ce Royaume à nul autre pareil. Or, nonobstant cette oasis industrieuse et à quelques rarissimes exceptions, du Golfe (Iran inclus) à l’Atlantique, des centaines de millions d’humains (sur)vivent encore sous la tutelle de régimes tenant mordicus à rester hors de la dignité, hors de l’honneur, hors de l’Histoire, hors de la grandeur, hors de tout idéal humaniste ! Et c’est d’abord cette fragilité endémique qui inspire les pires assauts meurtriers impérialistes et hégémonistes contre les peuples de la sphère dite arabe. Le pire est que les rares pays de cette sphère, qui ont atteint un stade bien avancé en termes de développement économique, demeurent grosso modo au plus bas du classement au chapitre de la préservation de la dignité de leurs habitants. On y flagelle, lapide et viole toujours aussi allègrement.

Du Golfe à l’Atlantique, la «tribu» se dresse de plus en plus vaillamment contre l’État, contre la Nation, contre la Citoyenneté, contre le Peuple. L’infantilisation continue à sévir contre la dignité. Au nom d’idéaux factices, périmés et chimériques !

Du Golfe à l’Atlantique, il est interdit d’être une femme à moins de revêtir, assise, debout ou étendue, une tombe d’étoffe noire. Surtout ne prétendre qu’au seul rôle de «soulageante de testicules» ou «cuiseuse de bouffe». Il lui est interdit a fortiori d’obtempérer à sa liberté de conscience. Il lui est interdit au nom d’une doxa anhistorique de fâcher le fauve-pénétrateur déguisé en bipède mâle.

Que de peuplades toujours confinées dans la barbarie drapée d’ignorance, ne cessant de rafraîchir les contes glorifiant les razzias, les viols, les séquestrations et l’esclavage !
Les petites et grandes puissances énergivores ont recruté des brigands galonnés pour mettre main basse sur le pouvoir en Syrie, en Irak, au Yémen, en Libye, en Somalie, au Soudan, etc. La vie d’un être humain n’y vaut pas plus qu’un oignon, le rançonnage s’y est ligué à l’esclavage pour bestialiser encore et encore leurs semblables. Il y a là des peuples qui n’ont jamais goûté à la moindre saveur de l’émancipation. D’assujettissement en assujettissement, de vassalisation en vassalisation, de schizo-dictature en déconfiture, les peuples se sont retribalisés, au point où la barbarie y est redevenue la règle !
Toute trace de civilisation a été effacée sous les bombes, au Cham comme en Mésopotamie.

Canons dispensés à profusion par les rapaces texans et financés par les cousins, les hordes biberonnées aux dogmes génocidaires ont allègrement mis à terre États, nations, institutions et toute trace de dignité humaine.
Pas si loin de l’oasis industrieuse qu’est le Maroc, une camarilla ventrue composée de caudillos de pacotille a séquestré des populations mosaïques sous un soleil de plomb, sur un territoire lui-même spolié. Uniquement pour des paradigmes échus et des normes géostratégiques rendus nuls et non avenus par l’Histoire.

Les milliards de pétrodollars continuent à être ainsi dilapidés dans la pire des «causes» au détriment d’un peuple non encore rassemblé autour d’un destin commun après plus de soixante ans d’une lamentable «décolonisation» ! Oui, un quarteron de soudards s’est emparé de la rente gazière et pétrolière au nom de la «mémoire des martyrs». Une camarilla qui se joue des politiciens affidés comme un marionnettiste de ses figurines. À la tête d’un État bidon, une nation rendue factice et un territoire en jachère, la soldatesque pille, gaspille et thésaurise le reste dans les paradis fiscaux.

Alors ? Alors, tant que ces types de gouvernants-midinettes, sans emprise aucune sur la marche du monde, sans idées et sans vision aucune, président aux destinées de leurs peuples, aucun espoir d’émancipation ne sera permis !
Fort de son Histoire plus que millénaire et de la cohésion de son peuple autour d’un destin commun, d’une identité plurielle aussi riche et d’une monarchie plus que jamais populaire, le Royaume du Maroc est en train d’écrire une nouvelle page glorieuse de son destin.

Face à une galaxie arabe aussi sinistrée, comment ne pas être fier de ce Royaume où un peuple et son Souverain ne cessent de cultiver l’esprit de la «Révolution du roi et du peuple», privilégiant la symbiose, la paix et la construction patiente et passionnée d’un futur prospère pour tous. Un futur où triompheront la démocratie, l’égalité des chances, la justice sociale et la dignité de chacun.
Pour sûr, j’en suis fier et me resterai jusqu’à mon dernier souffle. Tout le reste n’est que balivernes de chez balivernes !