Chronique
Du culot des ignares estampillés fachos
Autant les desperados que les tartuffes islamo-janusiens affiliés au delirium califal présentent une charge non négligeable de «conitude» qui, fort heureusement, empêche l’éclosion de leurs manigances. Redoublons, malgré tout, de vigilance, la lâcheté étant le propre des ignares…
Ah ! Comme j’aurais aimé n’évoquer dans mes chroniques que le jaunâtre chatoiement des feuilles d’automne au bord de la Seine ou la chaude luminosité du ciel marrakchi ! Hélas, les ingrats de la nation, soit métamorphosés en procureurs du tribunal médiatique, soit incitateurs au désordre public, piquent au plus vif ma marocanité. Et je n’arrive pas à avaler cela.
Voilà que les lâches propulsent vers le désordre public des gamins sans immunité intellectuelle. Le Maroc ne pouvait pas échapper à la rancune de ceux que la diplomatie nationale a écrasés et humiliés. On a donc frappé là où le mal a trop duré, parmi des jeunes que l’école n’a pas su éduquer.
Et déjà l’islamo-imposteur s’excite à prétendre arrêter le flux de la génération Z comme du temps du 20 février ! C’est que «Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît».
Plus que jamais, à l’ère de la course derrière le buzz, cette maxime de Michel Audiard décrit la propagation vertigineuse du «Syndrome de la conitude», en réflexion comme en comportement. Et c’est pour cela d’ailleurs qu’un con est souventement plus dangereux qu’un salaud.
En fait, il n’existe au Maroc que deux sortes d’ennemis de l’État déguisés en adversaires politiques : la mouvance islamiste et une bande de snipers dont la majorité vit sous d’autres cieux (Canada, Hollande, Espagne et ailleurs), même s’ils ont des relais locaux.
Quant à la mouvance islamo-rétrograde, elle se distingue non seulement par son aversion contre l’intelligence, mais surtout par un opportunisme sans nuance aucune.
Lorsque le retraité «septuamillionnaire» ose diffamer le Souverain et le Prince Héritier en prétendant que le premier aurait ordonné au second de se saisir du dossier de la santé publique, non seulement il administre la preuve de son indigence juridique, puisqu’il confond une tâche et un statut, à savoir la tâche de police administrative avec le statut de Prince Héritier, mais il démontre aussi que ses velléités belliqueuses sont dignes d’un authentique ennemi de la nation.
Ah ! Ce sacré culot des ignares ! Certes, il est arrivé qu’un Prince Héritier soit nommé à un poste de police administrative, tel feu Hassan II qui fut désigné en 1960 à la tête du gouvernement par feu Mohammed V, en remplacement de Moulay Abdallah Ibrahim, alors qu’il était encore Prince Héritier.
Ou encore la nomination de celui qui était le Prince Héritier Sidi Mohammed à la tête des services sociaux des FAR. Mais ces missions et tâches relevant de la police administrative étaient sanctionnées par des dahirs/décrets publiés au Journal officiel ou avaient fait l’objet pour le moins d’un communiqué officiel du Palais ou du Cabinet royal.
Bien entendu, le droit constitutionnel, le droit administratif et même le droit tout court n’ont jamais été le fort du bi-pensionné du quartier des Orangers. Il n’est fort qu’en gueule, lui !
On peine, en effet, à chercher une seule personnalité publique ayant échappé au bellicisme de cet oiseau de détestable augure.
Résultat des courses : les troupes péjidistes qu’il ne cesse de chauffer à l’encontre de la tolérance et du vivre-ensemble en sont arrivées à scander :
«هذا عار هذا عار ! صهيوني مستشار» (Un scandale, un scandale ! Un sioniste conseiller) en allusion à André Azoulay.
On n’arrive pas à ces cimes du racisme, de l’antisémitisme et de l’exclusionnisme par hasard. C’est ainsi que se manifeste la fidélité à un agenda dont on ne connaît que trop les visées nocives contre notre monarchie constitutionnelle.
En définitive, il est quasiment impossible de construire l’État de droit avec ces hordes d’islamo-exclusivistes dont le chef a tellement le takfirisme facile qu’il ne rate aucun rassemblement pour traiter les Marocains non-péjidistes de comploteurs contre l’islam.
Il n’en est rien, loustic ! Je te le dis les yeux dans les yeux : que tu sois gratifié par la foi, ce qui reste à prouver, cela ne doit concerner que ton propre être et non ton «étant» sociopolitique.
Il y va de ton seul équilibre psychologique dont on commence à douter. Point barre. Chacun, en définitive, fait de son existence ce que bon lui semble, dès lors qu’il n’attente pas à la liberté des autres ! C’est aussi simple que cela. Et cela semble pourtant indigeste pour ton esprit si tordu, si conifiant et si conifié !
Quant à la tribu facho-ignare de la blogosphère marocaine, elle a connu une expansion fulgurante. Nombre d’entre nos ignares se trouvent aujourd’hui sur le chemin d’une fortune inespérée grâce aux fake news, à la diffamation tous azimuts et aux atteintes à l’honneur d’autrui.
Ainsi, autant ces desperados que les tartuffes islamo-janusiens affiliés au delirium califal présentent une charge non négligeable de «conitude» qui, fort heureusement, empêche l’éclosion de leurs manigances.
Redoublons, malgré tout, de vigilance, la lâcheté étant le propre des ignares… surtout quand ils sont estampillés fachos ! En dépit de toutes ces nuisances et autres bassesses, le train de la modernité et du progrès du Royaume redouble de vitesse pour le bonheur des Marocains, toujours fiers de leur patrie.
Il y a quelques jours encore, à Casablanca, le Souverain a donné le coup d’envoi à une véritable révolution ferroviaire. L’agence de notation américaine Standard & Poor’s (S&P) vient de rétablir la note souveraine du Maroc dans la catégorie Investment grade, en la relevant à BBB-/A-3 contre BB+/B auparavant.
Les ennemis du Royaume et leurs larbins autochtones reçoivent ces superbes nouvelles comme des avis de décès. Ainsi, un vétéran de la nuisance nihiliste n’a rien trouvé de plus exécrable à dire qu’un tonitruant : «À bas le gaspillage des deniers publics dans des projets extravagants !». Radio Alger n’aurait pas dit pire. Oui, j’aurais voulu poétiser au lieu de dénoncer les traîtres, mais le patriotisme m’est obsessionnel. Allah Ghaleb !
