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Bouliste

Le Bouliste 5G : Tous les chemins mènent à… La Mecque/Un bout d’Amérique à Tanger/Villa à vendre, avec ses démons !

Marocain fictif, mais estampillé 7a9i9i… Il a eu plusieurs vies et revient sévir, en version mag. Tireur d’élite, mais gauche, il pointe tout ce qui lui plaît. Et passer pour un cochonnet ne lui fait même pas peur…

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Tous les chemins mènent à… La Mecque
Le Club de football d’Al-Kuwait a annoncé, hier, via son compte X (ex-Twitter) que son défenseur vedette et ex-joueur du Wydad Casablanca, l’international congolais Arsène Zola, s’est converti à l’Islam, mardi dernier. Il a changé son nom en «Malik» lors d’une cérémonie à la mosquée Zaid Muhammad Al-Mailem en présence des responsables administratifs, techniques et médicaux de l’équipe. Le Bouliste espère aussi convertir des joueurs, comme ça, à défaut de gagner des championnats ici-bas, il s’assurera quelques villas au paradis. C’est mieux qu’un lot de consolation.

Un bout d’Amérique à Tanger
L’américain National Trust for Historic Preservation vient d’inscrire un bâtiment sur sa liste annuelle des «11 lieux historiques les plus menacés d’Amérique». Jusque-là, il s’agit d’une procédure normale. Sauf que le lieu
en question, «la Légation américaine», se trouve à… Tanger. C’est même le seul site historique national des États-Unis qui se trouve dans un autre pays.
Son inscription sur cette liste permet de lancer une collecte de fonds de 10 millions de dollars pour préserver ce haut lieu de la diplomatie américaine. Le Bouliste pense à aller faire du lobbying aux États-Unis pour inscrire son terrain de pétanque. Il aura bien besoin d’une collecte de fonds pour le réaménager et l’équiper.

Villa à vendre, avec ses démons !
Le gouvernement allemand n’arrive pas à se débarrasser d’une villa, ancienne propriété de Joseph Goebbels, ministre de propagande d’Hitler. Après des décennies de débat autour de la future destination de la villa abandonnée entre réaffectation ou simple destruction, l’actuel ministre allemand des Finances déclare devant le Bundestag : «J’offre à quiconque souhaite devenir propriétaire du lieu de le recevoir en cadeau du land de Berlin». Cela après avoir essayé plusieurs fois de la «fourguer» aux autorités fédérales ou au land de Brandebourg, au lieu de continuer à payer les frais d’entretien et de sécurité du bâtiment, qui menace de tomber en ruine. Le Bouliste n’ose pas se proposer même s’il a toujours besoin d’un siège pour sa fédération.

Poivrons ou pas poivrons, telle est la question
Le Bouliste décide de ne plus manger de poivrons à partir d’aujourd’hui. La cause ? Une cargaison de poivrons marocains a été interdite de rentrer en Espagne. Elle contenait un pesticide estimé «dangereux» par l’Union européenne. Après une campagne concernant les fraises marocaines, la presse ibérique s’est ensuite attaquée aux melons (sans mauvais jeu de mots !). Le pesticide en question est le chlorpyrifos, non autorisé dans l’Union européenne depuis 2020 pour ses effets génotoxiques et neurologiques sur le développement des enfants. Pour les enfants qu’il n’a pas encore eus, mais qu’il a choisi d’en avoir plus tard, le Bouliste va devoir se passer de poivrons. Choisir, c’est renoncer.

Le crépuscule du Maghreb
Une affaire fait actuellement scandale. Le caftan marocain a été de nouveau victime de vol de la part d’une Algérienne qui a exposé des modèles de l’habit traditionnel marocain à la Foire de Paris en le faisantpasser pour algérien. Une autreguerre culturelle est déclarée entre le Maroc et l’Algérie. Elle avait commencé par le couscous que le voisin voulait inscrire en tant que patrimoine algérien. L’Unesco, agence onusienne actrice de la paix, a fini par prendre une décision remplie de sagesse en reconnaissant le couscous comme un patrimoine… maghrébin. Ouf. De son côté, le Bouliste vient de se rendre compte qu’il ne s’est jamais posé la question de la nationalité originelle de ses boules. Est-ce grave ?