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Le Bouliste 5G : Habemus cannabium / Pêcher ce qui existe / Tanger à Tarragone

Marocain fictif, mais estampillé 7a9i9i… Il a eu plusieurs vies et revient sévir, en version mag. Tireur d’élite, mais gauche, il pointe tout ce qui lui plaît. Et passer pour un cochonnet ne lui fait même pas peur…

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Habemus cannabium
En Turquie, la police de la ville de Lice a montré sa détermination dans la lutte contre le trafic de drogue en brulant 20 tonnes de cannabis en pleine ville. Le nuage psychotrope dégagé par l’opération a intoxiqué une partie des 25.000 habitants de l’agglomération qui se sont plaints pendant quelques jours «d’hallucinations, d’étourdissements et de nausées».

Le Bouliste dit que tout est relatif. Ce n’est rien par rapport aux 250.000 fidèles, présents à la place Saint-Pierre de Rome, qui se sont mis à hurler dès qu’ils ont aperçu une fumée blanche sortir de la cheminée du Vatican.

Pêcher ce qui existe
Le journal égyptien «Al-Manassa» rapporte qu’il y a de moins en moins de poissons dans le Nil, à cause, entre autres, de la pollution. Les pêcheurs sont désormais recrutés par une organisation internationale, Very Nil, une ONG créée en 2018. Un pêcheur explique que l’ONG «nous paie 11 livres (20 centimes d’euro) le kilo de plastique ramassé.

Ça permet de gagner plus qu’avec une journée de pêche de poissons». À force de ne pas gagner de tournois, le Bouliste espère ne pas devoir se contenter de dépolluer les terrains de boules.

Tanger à Tarragone
Le «Festival du Maroc», organisé à Tarragone la semaine dernière, n’a pas plu au parti d’extrême droite espagnole Vox. Un député de ce parti, Sergio Macián, a déclaré que le Parti socialiste ne devrait pas permettre au Maroc d’utiliser de tels événements culturels «pour imposer son agenda étranger et créer des communautés parallèles qui vivent en marge de notre mode de vie et de nos lois…

Les quartiers de Tarragone ressemblent plus à Tanger et Marrakech». Le Bouliste rappelle que c’est le Maroc qui devrait réclamer des droits d’auteurs pour Gharnata (Grenade), Al Hamra (Alhambra), Ichbilia (Sevilla)… et la liste est longue.

Retour, après l’aller
Il paraît, selon «Le Desk», qu’Uber, géant mondial des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC), prépare son retour au Maroc, après l’avoir quitté en 2018. Il n’était vraiment jamais parti, il était présent indirectement à travers sa fusion avec Careem en 2019.

Indirectement, car si la fusion a été réalisée à l’international, notamment au Moyen-Orient où Careem est très actif; au Maroc, toujours selon le média, le dossier est resté bloqué au niveau du Conseil de la concurrence. Laquelle concurrence sera peut-être bénéfique pendant la future Coupe du monde. Pas qu’avec les taxis, mais également avec les autres concurrents, Heetch, Yango et InDrive. Le Bouliste dit tout simplement que c’est toujours mieux d’avoir le choix.

Lost in «tatarjamite»
Les critiques fusent à propos d’erreurs supposées dans la transcription en amazigh sur les frontons d’administrations publiques relevant du ministère de la Culture et d’autres départements ministériels.

Dans une réponse écrite adressée à la députée du PPS, Khadija Arouhal, le ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication, Mohamed Mehdi Bensaid, infirme ces fausses allégations et rappelle que, depuis 2021, son département mène ces actions de traduction en coordination avec l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), dont l’expertise en matière e normalisation linguistique constitue un appui de référence. Le Bouliste est allé chercher la traduction, en amazigh, du mot traduction,
il cherche toujours.