Un uniforme propre plutôt qu’un jean déchiré

Dans un article publié dans votre précédent numéro, au sujet du port de l’uniforme à  l’école, la sociologue Soumaya Naà¢mane Guessous se dit scandalisée par l’idée même du port de l’uniforme.

Dans un article publié dans votre précédent numéro, au sujet du port de l’uniforme à l’école, la sociologue Soumaya Naâmane Guessous se dit scandalisée par l’idée même du port de l’uniforme. Venant d’une sociologue, cette réaction est étonnante car elle est la mieux placée pour savoir que l’école est un lieu de transfert de valeurs comme la solidarité, l’égalité, l’esprit d’appartenance et d’autres… L’uniforme, Madame Guessous, est tout sauf un détail inutile. Il est le véhicule même de ces valeurs. L’uniforme apprend au moins une chose à nos jeunes : le respect dû à l’école et à autrui en étant toujours propre et présentable. Madame Guessous pense peut-être que les jeans déchirés, les nombrils découverts, et les décolletés sont plus porteurs de progrès. Pourtant, comment expliquez-vous que dans les grandes nations, vraiment progressistes, l’uniforme à l’école est sacré ?