L’ONE et la Fenelec trouvent une issue à  leur litige

De sérieuses divergences ont opposé l’Office national de l’électricité (ONE) et la Fédération nationale de l’électricité et de l’électronique (Fenelec). Mais, aux dernières nouvelles, un accord a été trouvé entre les parties, qui devait être signé mercredi 16 juillet ou le lendemain, 17 juillet. Les divergences portaient sur le refus de l’ONE de libérer les garanties (les cautions) présentées par les entreprises adjudicataires de marchés dans le cadre du programme d’électrification rurale global (PERG) pour les trois dernières années de ce programme.

Le montant de ces garanties, selon Salah Eddine Kadmiri, président de la Fenelec, s’élève à 1 milliard de DH. Ce refus, l’ONE l’a motivé par le fait que des «défaillances» ont été constatées dans les ouvrages électriques du PERG réalisées par certains prestataires, et qu’il n’était donc pas question de les réceptionner de manière définitive.

Le président de la Fenelec, lui, préfère parler de la nécessité de revoir les cahiers des charges pour les rendre «plus clairs, plus précis», tout en insistant sur le fait que le partenariat avec l’office se poursuivra. Une manière pour M. Kadmiri de faire porter, indirectement, une part de responsabilité à l’office.

L’accord qui devait donc être signé porte sur la création par la Fenelec d’un fonds de maintenance des installations du PERG, qui sera, bien entendu, financé par les entreprises membres de la fédération. C’est le ministre du commerce et de l’industrie, Ahmed Chami, qui devait présider la signature de cet accord.