Ahmed Rahhou, pas au bout de ses peines

Têtes d’affiche.

Ahmed Rahhou n’est pas encore au bout de ses peines. Sa nomination, il y a un an à la tête du CIH, coïncidait avec l’un des pires exercices qu’ait connu la banque dont le résultat au titre de l’exercice courant chutait lourdement en raison du coût du risque. Aujourd’hui, et alors qu’un plan de redressement de la banque est lancé, c’est un contrôle fiscal portant sur la période 2000-2007 qui vient plomber les ressources de la banque. 200 MDH c’est le montant du règlement transactionnel conclu avec la direction des impôts, il y a un mois et que la banque a provisionné dans ses comptes.