Exit les casseurs de foi

La vie économique n’est pas à l’arrêt. Les ménages continuent de consommer et peut-être même légèrement plus que d’habitude.

Beaucoup d’activités continuent de fonctionner normalement et là aussi, pour certaines d’entre elles, à un niveau plus élevé qu’en période normale. Les banques, le transport et la logistique, les services publics et de base, le commerce de détail traditionnel, les grandes surfaces, les activités agricoles et bien d’autres…

Il est évident qu’en raison des mesures de confi nement et de l’état d’urgence décrété, à juste titre d’ailleurs, d’autres pans de l’économie sont soit à l’arrêt total, soit en mode de fonctionnement réduit. Ceci est naturel, car seules les activités vitales devaient absolument être maintenues. Force est donc de constater que les pouvoirs publics ont réussi le pari et ont bel et bien tenu leur parole quand ils disaient au démarrage de la crise que malgré le confinement, il n’y aura ni manque, ni pénurie, invitant les Marocains à ne pas se ruer sur les magasins. Voilà un premier point pour faire les voix malintentionnées qui tenaient absolument à véhiculer et disséminer les messages sceptiques et négativistes incitant à la panique générale.

Ce sont ceux-là qui avaient aussi mis en doute les capacités de l’Etat marocain à faire face à la pandémie, arguant des problèmes que connaît le système de santé. Et là aussi, la deuxième gifl e : jour après jour et au fi l de l’évolution des statistiques mondiales du Covid-19, le Maroc est en train de démontrer et prouver que sa réaction a été, de loin, plus efficace que beaucoup de pays et non des moindres. Un grand merci et bravo, au passage, à toutes les femmes et tous les hommes de notre corps médical et paramédical, toutes catégories confondues.

Et c’est toujours cette même minorité, Dieu merci, de négativistes qui continue encore aujourd’hui à vouloir mettre en doute la capacité de l’Etat marocain à faire face à la crise sociale et économique résultant de la pandémie, voire à la non-tenue des promesses données en termes de soutien aux employés et aux entreprises en difficulté. Et là, troisième gifle : le déroulement des opérations semble suivre exactement ce qui a été tracé et promis. 700 000 salariés sont déjà inscrits sur le portail de la CNSS pour bénéfi cier de l’indemnité à partir du mois de mars. Sans parler des aides directes à toutes les catégories de la population. Le personnel des banques travaille à plein régime, presque en mode H24, pour que les entreprises se sentent réellement épaulées.

En ces moments difficiles pour le monde entier, nous autres Marocains pouvons et devons être fi ers de notre prestation au regard de ce qui se passe ailleurs. Gardons la foi et surtout ne donnons plus l’occasion ni l’espace aux voix destructrices…