L’Observatoire de l’Immobilier d’Entreprise au Maroc OIE

L’Observatoire de l’Immobilier d’Entreprise a été créé en Avril 2010 par des professionnels du secteur en réponse au besoin exprimé en termes d’indicateurs économiques fiables facilitant la prise de décision et la définition des stratégies immobilières.

L’Observatoire de l’Immobilier d’Entreprise (O.I.E) a été créé en Avril 2010 par des professionnels du secteur, en réponse au besoin exprimé par plusieurs opérateurs de disposer d’un outil simple et récurrent, comportant les indicateurs clés du marché de l’immobilier d’entreprise (bureaux, commerces et locaux d’activités).

L’O.I.E s’adresse à l’ensemble des opérateurs économiques, banques, assureurs, investisseurs, utilisateurs, … Grâce à une segmentation fine et à une méthodologie éprouvée dans de nombreux pays, l’O.I.E leur permettra de disposer d’une manière régulière d’indicateurs économiques fiables facilitant la prise de décision et la définition des stratégies immobilières.

Ambitionnant d’être une source d’informations fiables et objectives, l’O.I.E a pour but :

Eriger l’immobilier d’entreprise comme une filière à part entière de l’économie en militant pour plus de transparence et de professionnalisme en faveur des segments de l’immobilier d’entreprise.

Rendre le marché plus efficient avec des notions de prix de marché contribuant à réduire le nombre de transactions atypiques ou à les isoler.

Rendre le marché plus attractif et attirer plus de nouveaux investisseurs localement (parmi ceux qui étaient averses à ces segments …), amener ceux qui y investissent déjà à s’y renforcer, mais également attirer plus d’investisseurs internationaux.

Augmenter la liquidité des actifs (acquisition, cession, financement, évaluation, …).

Favoriser le développement du locatif, ce qui se fera d’autant mieux, car le marché des ventes offrira moins de perspectives de plus values « atypiques » et plus de fluidité avec des fluctuations/corrections (haussières mais aussi baissières).

Favoriser la professionnalisation du secteur, ce qui créera des barrières à l’entrée «saines» et qui rendront légitimes et nécessaires certains agréments ou labels (pour exercer), la maîtrise des produits, la maîtrise des techniques de commercialisation…

Développer l’activité d’un certain nombre de métiers qui souffrent aujourd’hui de la situation d’opacité/manque de liquidité telles que l’intermédiation, l’expertise, les études, le financement, la formation continue et la formation supérieure en immobilier.