La demande intérieure booste la croissance

La demande intérieure a progressé de 8,3% au troisième trimestre de l’année 2021 au lieu d’une baisse de 6,5% la même période de l’année 2020. Cette demande, note le HCP, a ainsi contribué pour 8,8 points à la croissance économique nationale au lieu d’une contribution négative de 7 points.

Dans ce cadre, les dépenses de consommation finale des ménages ont connu une hausse de 5,8% au lieu d’une baisse de 5,7%, contribuant pour 3,2 points à la croissance au lieu d’une contribution négative de 3,1 points, fait savoir la même source, ajoutant que la consommation finale des administrations publiques a affiché une augmentation de 5,2% au lieu de 3,7%, avec une contribution à la croissance de 1,1 point au lieu de 0,7 point.

De son côté, l’investissement brut (formation brute de capital fixe et variation de stocks) a enregistré une hausse de 15,1% au lieu d’une forte baisse de 13,9%, avec une contribution à la croissance de 4,5 points au lieu d’une contribution négative de 4,6 points, durant le même trimestre de l’année précédente.
En revanche, le HCP relève que les échanges extérieurs de biens et services ont dégagé une contribution négative à la croissance, se situant à 1,1 point au lieu d’une contribution positive de 0,3 point le même trimestre de l’année précédente.

Les importations de biens et services ont affiché une hausse de 13,4% durant le troisième trimestre 2021 au lieu d’une baisse de 11,7%, avec une contribution à la croissance négative de 5,7 points au lieu d’une contribution positive de 5,6 points. De leur côté, les exportations ont augmenté de 13% au lieu d’une baisse de 13,3%, avec une contribution à la croissance de 4,7 points au lieu d’une contribution négative de 5,3 points, une année passée.

Par ailleurs, la note du HCP relève que l’investissement brut a atteint 30,4% du Produit Intérieur Brut (PIB) au lieu de 26,7% durant le même trimestre de l’année précédente, précisant que le besoin de financement de l’économie nationale a connu ainsi une légère baisse, passant de 0,9% du PIB à 0,5%.