Le marché actions marocain attire toujours les étrangers

Des rencontres entre des investisseurs locaux et étrangers et des émetteurs sont organisées. Il en ressort que le marché actions marocain continue d’attirer grâce à sa stabilité globale. L’equity story, la gouvernance et la communication sont des éléments sur lesquels s’attardent les étrangers.

CFG Bank a organisé sa « One on One Equity conference », pour la 9e année consécutive. Il s’agit d’une rencontre entre des investisseurs aussi bien locaux qu’étrangers et des émetteurs dont l’objectif est de s’enquérir de la situation financière des sociétés où ils sont déjà actionnaires, de déceler de nouvelles opportunités d’investissement, mais aussi, de mettre en place les stratégies adéquates pour poursuivre leur croissance. Ce sont 50 investisseurs nationaux et 30 investisseurs étrangers qui ont répondu présent, en provenance des pays du Golf, de Londres, New York, Paris, Suisse, France, Ile Maurice, Afrique du Sud… En face, 23 émetteurs ont participé à cet évènement, parmi les principales sociétés cotées marocaines, pesant 405 milliards de DH, soit les deux tiers de la capitalisation boursière totale de la bourse de Casablanca.

Il ressort de l’ensemble des rencontres organisées, que le marché financier marocain attire toujours, de par ses fondamentaux essentiellement. Le top management de CFG Bank Capital Market évoque notamment la stabilité politique, sociale et réglementaire ; l’équilibre de la monnaie marocaine, mais aussi le comportement de l’économie face aux chocs internes et externes. A côté de cela, autant la liquidité, la taille, et les niveaux de valorisation restent importants dans la vision globale de l’investisseur étranger, autant l’equity story, la gouvernance, la communication reste l’un des éléments de base sur lequel repose les décisions des investisseurs. Au final, l’évènement a permis de confirmer, une autre année encore, la perception renforcée des investisseurs étrangers pour le marché financier marocain, le maintien de leur positionnement et l’intégration continue du Maroc dans leur portefeuille de placement.