Alstom contribue à la transition vers des systèmes de transport durables

Il a réussi à limiter jusqu’à 20% la consommation énergétique d’un grand nombre de ses solutions. L’industriel table sur la réduction de l’intensité énergétique de ses opérations de 10% d’ici 2020. Certains de ses sites sont alimentés par de l’électricité verte garantie «zéro émission de carbone».

Le transport est communément reconnu comme étant le secteur le plus polluant et le plus consommateur d’énergie. Pour pourvoir respecter les objectifs fixés dans l’Accord de Paris, il est impératif de favoriser les modes de transport qui ont une empreinte carbone faible. Le transport ferroviaire est l’un des modes de transport les plus économes en énergie, reflétant l’efficacité des transports de masse et les avantages d’une traction électrique efficace qui permet de récupérer l’énergie générée lors du freinage. Le développement constant de sources d’énergie propres et renouvelables permettra au secteur ferroviaire d’offrir d’autres avantages écologiques. Si l’on compare l’énergie finale consommée par les différents moyens de transport, la consommation du transport ferroviaire n’est que de 2,1%, apparaissant ainsi comme une solution de mobilité efficace. De plus, il ne représente que 3,6% des émissions de CO2 liées au transport (incluant les émissions indirectes liées à l’énergie), et ce alors que le rail assure le transit de 8% des passagers et des marchandises dans le monde.

Dans ce cadre, le tramway s’avère être l’un des modes de transport urbain les plus écologiques, comme le démontre une enquête menée par Alstom en collaboration avec Carbone 4, un cabinet de conseil leader sur les stratégies bas-carbone et résilientes au changement climatique. Le rapport compare l’empreinte carbone des tramways et des systèmes de bus à haut niveau de service (BHNS), donnant ainsi une meilleure idée de leur performance respective pendant tout le cycle de vie, de la construction à l’exploitation et à la maintenance des deux systèmes. L’analyse  réalisée sur une ligne conventionnelle de 10 km en Belgique démontre que pour une capacité de transport équivalente et sur un cycle de vie de 30 ans, un système de tramway émet à peu près 50% de moins de CO2 qu’un BHNS fonctionnant avec des bus diesel, et environ 30% en moins de CO2 qu’un système BHNS fonctionnant avec des bus hybrides.

alstomEn vue de réduire son empreinte carbone, Alstom contribue à la transition vers des systèmes de transport durables en concevant et en livrant des solutions ferroviaires qui sont à la fois innovantes, efficaces, attrayantes et respectueuses de l’environnement. Alstom s’est également engagé à intégrer la notion de développement durable dans sa stratégie, ses processus et prise de décisions, comme l’attestent ses réalisations. En effet, il est parvenu à limiter jusqu’à 20% la consommation énergétique d’un grand nombre de ses solutions, des composants et technologies aux trains, services et infrastructures, ainsi que sur ses solutions de mobilité entièrement intégrées. Et il poursuit ses efforts en la matière. En fait, l’industriel avait annoncé, en 2015, la réduction de la consommation énergétique de ses solutions de transport de 20% et l’intensité énergétique de ses opérations de 10% d’ici 2020. Alstom est le premier constructeur à avoir fixé un indicateur clé de performance ainsi qu’un objectif concernant la performance énergétique de ses trains et ses solutions systèmes. La priorité a été donnée au matériel roulant et aux simulations de la consommation énergétique pour les tramways, les métros et les trains régionaux et grandes lignes ; et depuis l’année dernière, Alstom a réduit de 7% la consommation énergétique globale de son portefeuille. Par ailleurs, l’entreprise déploie un programme d’innovation intensif qui s’articule d’abord autour d’une conception plus adaptée pour utiliser au mieux l’énergie et ainsi atteindre les niveaux de performance requis. Cela inclut la réduction du poids, de la résistance à l’avancement, des systèmes auxiliaires de confort économes en énergie…, ensuite, le programme comprend aussi la production et la récupération d’énergie pour diminuer le plus possible les pertes, maximiser la réutilisation et réduire davantage la part de l’énergie dans les dépenses d’exploitation. Le dernier point est relatif au stockage d’énergie pour augmenter l’autonomie, réduire les demandes de pointe et apporter des capacités de récupération supplémentaires  et un système de gestion de l’énergie. Autrement dit, il s’agit d’optimiser les actifs énergétiques pour réduire le coût total de possession.

Un autre volet s’ajoute à sa stratégie : réduire l’intensité énergétique de ses usines, sachant que l’industriel a réussi à la diminuer de 2,3% de 2014 à 2015. Exemples : en Belgique, les sites sont alimentés par de l’électricité verte garantie «zéro émission de carbone», tandis qu’en France et en Allemagne, des sites utilisent une électricité certifiée qui garantit un contenu renouvelable d’au moins 30%. Cette pratique sera étendue à d’autres unités à l’avenir pour ainsi atteindre les 40% en France dès 2017.