Jazzablanca hors les murs : La Scène BMCI est de retour !

Offrant des concerts gratuits à la Place des Nations Unies, la scène BMCI est de retour avec une programmation alliant répertoire amazigh, fusions gnaouies, mélodies orientales et Rock alternatif. Du 1er au 3 juillet, la scène BMCI accueillera tour à tour : Moktar Gania, Saad Tiouly, Tasuta N-Imal, Hamid El Kasri, Jubantouja et Fayçal Tadlaoui & Africa Band.

 

 

 

 

 

 

Réalisée avec le soutien de la Fondation BMCI et co-organisée par l’Association Jazz au Maroc (JAM), la programmation de la Scène BMCI offrira pendant les trois jours du festival six concerts de formations musicales nationales.

Conscient de la nécessité de mettre à la disposition des Casablancais une dynamique culturelle accessible à toutes et à tous, Jazzablanca Festival voue un attachement profond à la Scène BMCI, dont l’entrée est libre et gratuite.

Depuis 2014, la Scène BMCI accompagne le festival édition après édition, et s’attèle à offrir une programmation diversifiée et exigeante. Cette année, elle se compose notamment de talents marocains, pour qui fusion et originalité sont les mots d’ordre.

Entre registre amazigh, gnaoui, blues et rock alternatif, ces artistes et musiciens revisitent chacun à leur manière notre riche patrimoine musical et promettent des performances exceptionnelles.

Vendredi 1er juillet, la soirée sera placée sous le signe Gnaoui. Le maâlem Moktar Gania ouvrira le bal sur des rythmes de groove gnaoui et de mélodies orientales, en présentant son premier album “Gnawa Soul”, tout juste sorti en 2022. Il sera suivi du jeune Saad Tiouly, adepte du guembri et passionné du patrimoine gnaoui, qui dans un registre similaire, présentera ses derniers singles.

La soirée du samedi 2 juillet débutera avec un hommage au patrimoine amazigh avec le concert du groupe Tasuta N-Imal. Ils interpréteront notamment leur single “Fadma”, ainsi qu’un registre qui se situe à mi-chemin entre la chanson et le poème, alliant des tonalités de blues et rock.

Par la suite, Hamid El Kasri, maâlem de renom et adepte des fusions surprenantes, reprendra le flambeau en interprétant son dernier album “Roots & Plugged”.

Pour sa dernière soirée, le dimanche 3 juillet, la Place des Nations Unies accueillera le groupe Jubantouja, mené par le talentueux Ayoub Nabil. Ils présenteront leur premier album “Izda Mimoun”, entièrement composé en amazigh, et qui mêle le répertoire du rock alternatif et de l’indie folk, à partir de solides influences issues des chants des Rwayes et des Ahwachs.

Place ensuite à Faïçal Tadlaoui & Africa Band qui assureront la clôture de ces trois jours en faisant vibrer la scène BMCI au rythme des plus grands classiques du rock des années 80 et 90. Le show inédit de ce collectif de sept musiciens sera divisé en deux parties : la première dédiée à florilège de reprises allant des Dire Straits à Gary Moore, Dream Theater et Joe Satriani, et la seconde au projet “Moroccan Tribute to Pink Floyd”, qui a fait le succès du groupe en 2018.