Graines d’artistes à  la Villa des arts…

Sous le thème «graines de talent», la Villa des Arts expose les Å“uvres des jeunes lycéennes Nouhaila El Majidi et Lina El Oufir.

Elles sont tout juste lycéennes, mais ont déjà ce qu’il faut comme talent pour mériter le privilège d’exposer à la Villa des arts de Casablanca. Aussi, les toiles de Nouhaila El Majidi et de Lina El Oufir habillent les murs de la villa, du 13 juillet au 2 août, pour une exposition dédiée à l’émergence de jeunes talents dans le domaine des arts visuels. «Graines de talents» est une manifestation qui a pour objectif de confronter, pour la première fois, des lycéens passionnés par les arts plastiques avec le public. Une mission qui tient à cœur à la Fondation ONA et dont les premiers fruits sont partagés cet été.

Premiers coups de pinceau

Si nos deux lycéennes, Nouhaila El Majidi et Lina El Oufir, sont déjà auteures de toiles empreintes de fraîcheur et de sens chromatique, c’est parce qu’elles ont été formées dans l’atelier de Souad Guessous, artiste peintre et enseignante émérite qui a à son actif de multiples expositions collectives d’enfants et d’adolescents. 

Grâce à leur formation solide et leur amour incommensurable pour les arts plastiques, les deux lycéennes ont développé un savoir-faire qui a permis à chacune de se faire remarquer lors de la manifestation «Graines de talents».

Cependant, le travail de chacune de nos deux lycéennes se caractérise d’un tempérament distinct et d’une touche personnelle, lui permettant de s’illustrer et de s’imposer. Seul trait commun : un visible talent artistique.

Deux styles et une passion

Bien qu’elles partagent une grande passion pour la peinture, nos jeunes lycéennes se distinguent l’une de l’autre par le style. Nouhaila El Majidi fait résolument dans le figuratif. Loin de vouloir copier les toiles de maîtres, Nouhaila s’empare du monde extérieur, avec une préférence pour le couvert végétal. D’une touche tantôt réaliste tantôt impressionniste, le travail de Nouhaila El Majidi se caractérise par une maîtrise impressionnante des couleurs vives et des harmonies, avec la précision comme mot d’ordre.

Lina El Oufir, quant à elle, baigne plutôt dans le monde de l’abstraction, bien qu’elle ne se limite pas à une expression artistique particulière. aussi, on la verra également s’essayer au figuratif, mais dans une démarche originale et distinctive. 

«Il y a toujours un aspect frais chez les jeunes talents qui pratiquent sans prétention la peinture. Nouhaila El Majidi et Lina El Oufir nous plongent dans le plaisir de peindre qui a partie liée avec l’enfance de l’art», lira-t-on dans le communiqué de la Fondation ONA.