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Au Royaume

L’ADD dévoile les contours de sa nouvelle feuille de route

Pour Amine El Mezouaghi, DG de l’Agence de développement du digital (ADD), cette nouvelle roadmap est destinée à accompagner la transformation digitale nationale de manière cohérente, inclusive et durable. Les grandes lignes.

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La nouvelle feuille de route de l’Agence de développement du digital (ADD) à l’horizon 2030 ambitionne d’accompagner la transformation digitale du Royaume, en alignement avec la stratégie nationale « Maroc Digital 2030 », a affirmé son directeur général, Amine El Mezouaghi.

«Cette feuille de route stratégique a permis d’identifier un ensemble de projets prioritaires structurants, appelés à constituer des leviers majeurs d’accélération de la transformation digitale nationale», a indiqué El Mezouaghi.

Destinée à accompagner la transformation digitale nationale de manière cohérente, inclusive et durable, la nouvelle feuille de route de l’ADD repose sur cinq objectifs structurants, conçus comme des piliers complémentaires et indissociables, constituant un cadre stratégique de référence pour l’action de l’Agence, a fait savoir le DG. Il s’agit de la digitalisation des services publics, la promotion de l’innovation et de l’économie numérique, l’adoption et l’appropriation des outils numériques par les citoyens, les entreprises et les administrations, la réduction de la fracture numérique et l’excellence, l’exemplarité, la performance et la gouvernance institutionnelle de l’Agence, a précisé El Mezouaghi.

«À travers cette approche intégrée, la nouvelle feuille de route de l’ADD ambitionne de positionner l’Agence comme un acteur essentiel au service d’un digital moteur durable de développement, de cohésion sociale et de compétitivité pour le Royaume», a-t-il soutenu. Selon le responsable, qu’il s’agisse du citoyen ou de l’entreprise, l’usager est au cœur de la nouvelle vision portée par l’ADD.

«La transformation digitale n’a de sens que si elle se traduit par une amélioration concrète, mesurable et continue de l’expérience usager et par une relation avec l’administration profondément revisitée», a-t-il relevé. Dans cette perspective, une attention particulière est accordée, en matière d’accompagnement des administrations et des entreprises et établissements publics (EEP), à l’expérience utilisateur, dès les phases de conception des services, à travers la contribution à la simplification des démarches, à la réduction du nombre d’interactions et des redondances, ainsi que la limitation des documents demandés, a-t-il poursuivi.

Cette approche contribue également à renforcer la confiance dans les services publics digitaux, à réduire significativement les délais administratifs et à améliorer durablement la satisfaction des usagers, a conclu le DG.