Cette demande a contribué pour 6,9 points à la croissance économique nationale au lieu de 5,3 points, indique le HCP dans sa note d’information sur la situation économique nationale au T1-2026.
Les dépenses de consommation finale des ménages ont affiché une hausse de 4,6 % au lieu de 1,1% le même trimestre de l’année précédente, contribuant pour 2,6 points à la croissance contre 0,7 point.
La consommation finale des administrations publiques, de son côté, a enregistré une hausse de son taux d’accroissement passant de 3,5% au premier trimestre 2025 à 4,9%, contribuant pour 0,9 point à la croissance au lieu de 0,6 point.
Par ailleurs, l’investissement brut (formation brute de capital fixe ; variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeur) a marqué un ralentissement de son taux d’accroissement passant de 19,6% la même période de l’année précédente à 10,8%, contribuant à la croissance de 3,4 points au lieu de 4 points.
A noter que l’épargne nationale s’est située à 31,4% du produit intérieur brut (PIB) au lieu de 29,5%.
Cette épargne tient compte de l’accroissement de 4,6% de la consommation finale nationale en valeur, au lieu de 4,3% enregistré une année auparavant, précise le HCP dans sa note d’information sur la situation économique nationale au T1-2026.
Avec la hausse de 5,7% du PIB à prix courants et la hausse de 23,8% des revenus nets reçus du reste du monde, le revenu national brut disponible a enregistré une croissance, au premier trimestre 2026 de 6,8% au lieu de 5,9%, fait savoir la même source.
S’agissant de l’investissement brut (FBCF, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) il a représenté 32,9% du PIB, ce qui dégage un besoin de financement de 1,5% du PIB.