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Au Royaume

Gouvernement : Un nouveau contrat social avec les citoyens

Sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI et grâce à l’engagement du gouvernement dirigé par Aziz Akhannouch, le Maroc poursuit la consolidation d’un projet national qui place l’humain au cœur de ses priorités.

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Depuis son installation en octobre 2021, la priorité affichée par le gouvernement dirigé par Aziz Akhannouch est claire : consolider les fondements d’un État social à même de garantir la dignité des citoyens et de réduire les inégalités.

Ce chantier, impulsé par la vision éclairée de SM le Roi MohammedVI, repose sur une transformation profonde de la philosophie de l’action publique.

Les droits sociaux ne sont plus conçus comme des mécanismes d’assistance ponctuelle, mais comme des droits fondamentaux inscrits dans la durée.

Le bilan présenté récemment par le chef du gouvernement est édifiant tant sur le plan économique que social: des réalisations qui démontrent que le Royaume a changé de dimension avec la réussite de diverses réformes structurantes.

La généralisation de la protection sociale constitue l’un des piliers de cette transformation. En quelques années, près de 15,5 millions de Marocains supplémentaires ont intégré le système de couverture médicale, marquant une avancée majeure vers l’universalisation des soins.

L’État a accompagné cet élargissement par un effort financier conséquent, prenant en charge les cotisations des populations les plus vulnérables.

Dans le même esprit, le programme d’aide sociale directe s’est imposé comme une mesure phare. Destiné à environ 4 millions de familles, ce dispositif vise à soutenir le pouvoir d’achat tout en améliorant le ciblage des aides publiques.

À travers ce mécanisme, le gouvernement cherche à rationaliser l’action sociale et à renforcer son efficacité, en évitant la dispersion des ressources.

Santé et éducation : Des réformes structurelles
Dans le sillage de cette démarche, la réforme du système de santé incarne l’ambition de refondation des services publics. Le budget du secteur a plus que doublé en cinq ans, traduisant une volonté de modernisation des infrastructures et d’amélioration de la qualité des soins.

La mise à niveau de milliers de centres de santé, la construction de nouveaux hôpitaux et la digitalisation progressive du système témoignent de cette dynamique.

Au-delà des infrastructures, le gouvernement mise également sur le capital humain, en développant les facultés de médecine et en renforçant les capacités de formation.

L’objectif est double : réduire les disparités territoriales et restaurer la confiance des citoyens dans le système de santé public. L’éducation constitue l’autre grand chantier stratégique.

L’élargissement du préscolaire, la généralisation progressive des «écoles de l’excellence» et la réforme du statut des enseignants traduisent une volonté d’améliorer la qualité de l’enseignement public.

Le gouvernement a également investi dans la formation professionnelle et l’enseignement supérieur, afin de mieux répondre aux exigences du marché du travail.

Ces efforts s’inscrivent dans une vision de long terme : faire de la jeunesse marocaine un levier de développement, en lui offrant les compétences nécessaires pour s’insérer dans une économie en mutation.

Une économie résiliente face aux crises
D’ailleurs, ces réformes de fond n’auraient pu être possibles sans une dynamique économique qui se ressent dans plusieurs secteurs.

Le gouvernement n’a aucunement cherché à prendre comme prétexte le contexte international marqué par la succession des crises, les perturbations des chaînes d’approvisionnement et la volatilité des marchés pour mettre en suspens les réformes sociales. Bien au contraire, il a tout mis en œuvre pour renforcer la résilience de l’économie nationale.

D’ailleurs, la croissance économique a connu une progression notable, atteignant près de 4,8% en 2025, contre 1,8% en 2022.

Cette amélioration s’accompagne d’une diversification de l’activité, avec un rôle accru des secteurs non-agricoles. Le marché du travail reflète également cette dynamique, avec la création d’environ 850.000 emplois entre 2021 et 2025.

Bien que le chômage demeure un enjeu important, ces chiffres traduisent une accélération du rythme de création d’emplois par rapport aux périodes précédentes.

Parallèlement, le gouvernement a veillé à préserver les équilibres macroéconomiques. Le déficit budgétaire a été réduit, l’inflation maîtrisée et la dette publique stabilisée.

Ces résultats ont contribué à renforcer la crédibilité du Maroc auprès des investisseurs internationaux et des agences de notation, avec des effets palpables sur l’attrait des investissements directs étrangers qui ont culminé à 56 milliards de dirhams en 2025.

Confiance, responsabilité et solidarité
Par ailleurs, le gouvernement a accordé une importance particulière au dialogue social. Des accords ont été conclus avec les partenaires sociaux, prévoyant des augmentations salariales et des réformes fiscales.

En parallèle, des mesures ont été mises en place pour soutenir le pouvoir d’achat, notamment à travers la Caisse de compensation. Ces interventions ont permis de limiter l’impact de l’inflation sur les ménages, dans un contexte international difficile.

Le programme de soutien au logement s’inscrit également dans cette logique, facilitant l’accès à la propriété pour des dizaines de milliers de familles. La réduction des disparités territoriales constitue un autre axe majeur de l’action gouvernementale.

À travers la régionalisation avancée et les programmes de développement territorial, l’État cherche à garantir un accès équitable aux services de base. Des progrès ont été réalisés en matière d’infrastructures, d’accès à l’eau, à l’électricité, à la santé et à l’éducation.

L’objectif est de transformer les territoires en pôles de développement, capables de créer des opportunités économiques et de limiter l’exode rural.

Au-delà des chiffres et des indicateurs, c’est une transformation plus profonde qui est à l’œuvre : celle du rapport entre l’État et le citoyen.

Le chantier de l’État social vise à instaurer un nouveau contrat social, fondé sur la confiance, la responsabilité et la solidarité.

Le Maroc s’engage ainsi dans une trajectoire qui cherche à concilier modernité économique et cohésion sociale.

Une ambition exigeante, dont les résultats dépendront de la capacité à maintenir cette capacité à transformer les réformes en améliorations tangibles pour l’ensemble des citoyens.