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Cybersécurité : La CNSS mandate le français Devoteam pour blinder ses systèmes d’information
À travers ce marché, l’institution publique vise à améliorer sa capacité de défense numérique face à un paysage de menaces dynamique et en constante évolution.
La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) poursuit le blindage de son arsenal numérique après les cyberattaques subies en avril dernier.
L’institution dirigée par Hassan Boubrik vient de s’adjoindre les services de l’entreprise française Devoteam, pour la mise en place d’un centre opérationnel de sécurité (SOC) chargé de la supervision et du maintien en condition de sécurité de ses sytèmes d’information.
Seul soumissionnaire pour ce marché, le spécialiste de la cybersécurité et de la gestion des données via l’IA facture ses prestations à 7,9 millions de dirhams (MDH), soit moins que le budget initial de 8,4 MDH.
Présente au Maroc depuis 2002, la société technologique a lancé en avril dernier son pôle Nearshore ServiceNow à Technopolis Rabat, renforçant ainsi son positionnement dans le Royaume.
Les prestations, prévues sur une année reconductible tacitement jusqu’à trois ans, sont scindées en deux phases.
Améliorer la capacité de défense
Une première étape concerne l’évaluation de l’existant et la formalisation des besoins en services SOC, à travers notamment l’identification technique et opérationnel et la définition d’une feuille de route du centre.
Quant à la seconde phase, elle comprend la mise en œuvre et l’exploitation des services. Des tâches qui portent sur la détection des incidents de sécurité, la réponde aux incidents, l’administration des plateformes, la gouvernance et le pilotage, la réversibilité, le support technique, ainsi que sur des exercices Red team/Blue team.
Selon la CNSS, le SOC doit être efficace et capable d’accroitre la visibilité, la protection, la prévention et la réponse en cas de cyberattaques.
«Cela vise à renforcer la posture de sécurité CNSS et améliorer la capacité de défense face à un paysage de menaces dynamique et en constante évolution », précise l’institution.
