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Demande intérieure, épargne et investissement: Les ressorts de la croissance en 2025

Avec une hausse de 16,3%, il a contribué à hauteur de 5 points à la croissance nationale, confirmant son rôle de principal levier de l’activité économique, l’investissement brut a contribué à hauteur de 5 points à la croissance nationale, confirmant son rôle de principal levier de l’activité économique.

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Principal moteur de l’activité économique en 2025, la demande intérieure a progressé de 6,1%, après une hausse de 6,7% enregistrée en 2024, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).

Sa contribution à la croissance économique nationale s’est établie à 6,6 points, contre 7,3 points une année auparavant.

Dans le détail, les dépenses de consommation finale des ménages et des institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) ont nettement ralenti, leur taux de croissance passant de 2,9% en 2024 à 1,2% en 2025. Leur contribution à la croissance s’est limitée à 0,7 point.

À l’inverse, la consommation finale des administrations publiques a gagné en dynamisme, affichant une progression de 5,1% et une contribution positive de 0,9 point à la croissance économique.

L’investissement brut, qui englobe la formation brute de capital fixe, la variation des stocks et les acquisitions nettes d’objets de valeur, a en revanche fortement accéléré. Avec une hausse de 16,3%, il a contribué à hauteur de 5 points à la croissance nationale, confirmant son rôle de principal levier de l’activité économique.

Dans ce contexte, l’épargne nationale a atteint 31,1% du produit intérieur brut (PIB) à fin 2025, contre 29,4% un an auparavant. Cette évolution tient compte d’une progression de 3,6% de la consommation finale nationale en valeur, contre 6,1% en 2024.

Par ailleurs, malgré une hausse de 6,5% du PIB aux prix courants et une augmentation de 1,1% des revenus nets reçus du reste du monde, le revenu national brut disponible a vu son rythme de croissance ralentir, passant de 8,3% en 2024 à 6,2% en 2025.

Enfin, le besoin de financement de l’économie nationale s’est accentué. Alors que l’investissement brut a représenté 33,6% du PIB, ce besoin est passé de 1,2% du PIB en 2024 à 2,5% en 2025.