SM le Roi Mohammed VI a placé le Maroc sur une voie de développement unique

Les réformes substantielles engagées par SM le Roi Mohammed VI au cours des dernières années ont placé le Maroc sur une voie de développement unique portée sur la réalisation de davantage de développement et de prospérité et la promotion de l’élément humain, a affirmé l’universitaire argentin Juan José Vagnui.

Les réformes substantielles engagées par SM le Roi Mohammed VI au cours des dernières années ont placé le Maroc sur une voie de développement unique portée sur la réalisation de davantage de développement et de prospérité et la promotion de l’élément humain, a affirmé l’universitaire argentin Juan José Vagnui.

« Depuis Son accession au Trône de Ses Glorieux ancêtres, le Souverain du Maroc a conduit son pays sur la voie de multiples réalisations ayant pour dénominateur commun la promotion de l’être humain », a indiqué ce chercheur au Centre des études internationales relevant de l’université de Cordoba (Centre), lors d’un entretien accordé à la MAP.

Evoquant le processus de réformes engagé sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, l’universitaire argentin a souligné que la réforme de la Moudawana a consacré une vaste panoplie de droits en faveur de la femme et de la famille. 

« Il est également impossible de passer outre la contribution de l’Instance Equité et Réconciliation (IER) à la mise en œuvre de mécanismes susceptibles de clore la page du passé et de réparer les préjudices des violations du passé », a poursuivi Vagnui, également chercheur au centre de recherche et des études sur la culture et la société.

Cette instance, a-t-il dit, est un « pas très courageux qui a permis d’ériger les bases d’un système transparent capable de confronter son passé ». 

S’agissant des réformes réalisées au cours des dernières années, M.Vagnui a relevé que la promulgation de la constitution de 2011 constitue un « tournant » dans l’histoire du Maroc contemporain, y voyant même l’un des plus grands développements qu’a connus le Royaume, en ce sens que la nouvelle loi fondamentale a permis d’opérer de grands changements ayant eu d’importantes répercussions sur les prérogatives du gouvernement.

Les réformes économiques réalisées par le Royaume ont également ouvert la voie à l’émergence de projets économiques d’envergure, s’est-il félicité, en évoquant, dans ce sens, le port de Tanger Med, un projet qui a changé le visage de la ville du Détroit et doté le Maroc du plus grand port méditerranéen d’Afrique. 

Il y a d’autres projets tout aussi importants comme le « Plan Azur », a poursuivi le chercheur, avant de souligner que ces initiatives ont permis d’orienter l’économie marocaine sur la bonne voie en ce sens qu’elles ont favorisé l’éclosion d’une économie dynamique et soucieuse de tous les secteurs sociaux.

S’agissant des perturbations que connaissent plusieurs régions du monde arabe, l’expert en région MENA a relevé que le Royaume a pu garder « une distance de sécurité » par rapport aux points chauds de cette région en raison, dit-il, de plusieurs facteurs historiques dont la présence d’une Monarchie légitime, garante de stabilité et bénéficiant du consensus de toutes les forces politiques du pays. 

D’autres facteurs structurels ont permis au Royaume de jouir de la sécurité et de la stabilité, même s’il a été victime à certaines occasions d’actes de terrorisme comme ce fut le cas à Casablanca et à Marrakech, a-t-il expliqué, en notant que le Maroc a redoublé d’efforts pour lutter contre le terrorisme transcontinental et a pu avorter plusieurs tentatives visant à déstabiliser le pays.

Pour l’expert argentin, il y a besoin de consacrer « l’exception marocaine » en continuant le combat en faveur du développement durable, et ce à travers le renforcement de l’économie et la consécration de l’égalité afin de prémunir les jeunes contre divers discours idéologiques extrémistes basés sur la promotion de la violence. 

Pour l’auteur de « Maroc et Amérique Latine : anciens et nouveaux croisements », le Maroc est le pays le plus proche de l’Amérique latine du point de vue géographique, culturel et historique grâce à un héritage andalou commun, d’où la volonté du Royaume de renforcer sa présence au niveau du continent. 

Il y a beaucoup de possibilités pour réaliser davantage de coopération entre les pays d’Amérique Latine et le Maroc, a affirmé Vagnui, en invitant les pays de la région à contribuer au rapprochement avec le Royaume, à travers notamment la promotion des liens médiatiques et culturels et la multiplication des vols aériens entre Casablanca et les capitales latino-américaines.

Et de conclure que le Maroc a placé la coopération sud-sud au centre de sa politique étrangère, un choix clairement illustré par les visites effectuées par SM le Roi vers plusieurs pays africains. La finalité étant de mettre en œuvre des partenariats stratégiques qui auront des retombées positives pour le Maroc et les pays d’Afrique.