Psychomotricité : la faculté des sciences et techniques de santé de Casablanca et l’ISRP-France s’allient

La faculté des sciences et techniques de santé (FSTS) relevant de l’université Mohammed VI des sciences de la santé vient de signer à Casablanca un accord de partenariat avec l’institut supérieur de rééducation psychomotrice (ISRP), basé en France, pour la formation de psychomotriciens.

 

 

 

Cet accord de partenariat est fondé sur 4 principaux axes, à savoir la formation initiale, la formation continue, l’insertion professionnelle et la recherche et développement, indique un communiqué de l’université.

Il vise à encourager les échanges en matière d’enseignement, notamment sur des programmes bilatéraux de licence et master délocalisés ainsi que de développer ceux de la recherche, ajoute-t-on.

En outre, l’accord conduira à la mise en place de programmes d’échanges d’étudiants permettant à ces derniers de bénéficier de formations certifiantes. Cette future collaboration va aussi ouvrir la possibilité d’organiser des colloques, des réunions et des rencontres scientifiques en commun entre les deux partenaires.

Parmi ses filières, la FSTS dispense une formation de licence professionnelle en psychomotricité qui s’étale sur une durée de 3 ans. Cette formation donne aux étudiants l’opportunité de développer des compétences très poussées dans l’établissement d’un bilan psychomoteur ainsi que dans la rééducation de différents types de troubles liés à la personnalité, au développement psychomoteur, à des régulations émotionnelles et relationnelles ou encore à des troubles de la représentation du corps d’origine psychique ou physique.

L’ISRP est un institut de formation en psychomotricité (psychomot), présent à Paris, à Marseille et à Vichy. Il s’agit d’un institut innovant connu à travers le monde, qui forme depuis plus de 50 ans, des étudiants au métier de psychomotricien. Il œuvre à offrir non seulement des formations reconnues, mais également à développer des travaux de recherche en matière de psychomotricité et à participer à l’organisation de manifestations scientifiques à l’échelle mondiale.