Maroc : Six régions affichent un PIB/hab supérieur à la moyenne nationale en 2018

Six régions du Royaume ont présenté un produit intérieur brut (PIB) par habitant (PIB/hab) supérieur à la moyenne nationale qui s’est élevée à 31.473 dirhams en 2018, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).

Il s’agit de Dakhla-Oued-Ed-Dahab (85.669 DH), Casablanca-Settat (49.654 DH), Laâyoune-Sakia El Hamra (49.275 DH), Rabat-Salé-Kénitra (36.218 DH), Guelmim-Oued Noun (36.157 DH) et de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (32.114 DH), précise le HCP qui vient de publier une note d’information relative aux comptes régionaux de l’année 2018.

Dans les autres régions, le PIB/hab s’est situé entre 16.747 DH dans Drâa-Tafilalet et 26.479 DH Souss-Massa, ajoute la même source.

Lesdits comptes font également état d’une augmentation de la dispersion du PIB par habitant, l’écart absolu moyen ayant passé de 12.680 DH en 2017 à 13.106 DH en 2018.

Par ailleurs, le HCP indique que la contribution du secteur primaire (agriculture et pêche) à la création de la richesse a dépassé, dans la majorité des régions, la moyenne nationale.

Ces activités ont contribué pour 28% au PIB de Dakhla-Oued-Ed-Dahab, 21,1% dans Fès-Meknès, 20,3% dans Drâa-Tafilalet et 18,6% dans Souss-Massa et Béni Mellal-Khénifra.

Les activités secondaires (industrie, mines, électricité et eau et bâtiment et travaux publics) ont représenté 25,9% du PIB au niveau national en 2018. Quatre régions ont affiché des parts supérieures à cette moyenne, à savoir Casablanca-Settat et Béni Mellal-Khénifra avec 34,9%, Tanger-Tétouan-Al Hoceima (32,2%) et Laâyoune-Sakia El Hamra (30,3%).

Les activités tertiaires (services marchands et non marchands) ont créé 50,1% de la richesse nationale en 2018. Les régions de Guelmim-Oued Noun, de Dakhla-Oued-Ed-Dahab et de Rabat-Salé–Kénitra ont présenté des structures économiques dominées par les activités des services, avec des parts largement supérieures à la moyenne nationale, respectivement de 69,6%, 61,8% et 60,8%. Elles ont affiché, toutefois, les parts les plus faibles relatives à la participation des activités secondaires à la création de la richesse régionale.

(Avec MAP)