Les créances en souffrance en décélération

Même s’ils poursuivent leur augmentation, les impayés bancaires progressent beaucoup moins vite que par le passé. A fin avril, leur encours s’est établi à 63,2 milliards de DH, en hausse de 4,3% par rapport à la même période en 2016.

Il y a tout juste quelques mois, le taux de progression était à deux chiffres. Le poids des créances en souffrance s’élève ainsi à 7,8% de l’encours global du crédit. Ce ralentissement, salutaire surtout quand on sait que l’encours sain accélère sa croissance, traduit carrément une baisse des créances en souffrance des entreprises non financières privées qui s’établissent à 37,8 milliards de DH (-1,5%). Les impayés des ménages ont par contre poursuivi leur forte progression (+11,4%) avec un encours de 23,8 milliards de DH.