L’ambassadeur de Belgique visite le laboratoire de Police Scientifique de Casablanca

L’ambassadeur du Royaume de Belgique au Maroc, Véronique Petit, s’est rendue mercredi au laboratoire de Police Scientifique et Technique de Casablanca relevant de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN). La visite s’inscrit dans le cadre de la coopération maroco-belge en matière de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.

Un communiqué de l’agence belge de développement (Enabel) précise que cette visite est organisée dans le cadre du projet belgo-marocain « Projet d’Appui aux services de sécurité sur la thématique de la lutte contre les violences faites aux femmes ».

Coordonné par le Ministère de l’Intérieur et mis en œuvre en partenariat avec la DGSN et la Gendarmerie Royale, ce projet vise à renforcer les services fournis par les services de sécurité pour appuyer les femmes victimes de violences basées sur le genre. Une collaboration étroite est prévue dans ce cadre avec les services de la Police Fédérale belge et ONU-Femmes, indique la même source.

D’une superficie de 8 600 m2, le laboratoire est un édifice qui répond aux normes architecturales et aux exigences les plus strictes en matière de sécurité, d’hygiène et de protection de l’environnement. Inauguré en mai 2021, il est un maillon important dans le développement de la Police Scientifique et Technique au Maroc.

Le laboratoire permet d’améliorer la collecte des preuves via les empreintes génétiques et leur conservation de manière hautement sécurisée. Il est construit sur 6 niveaux et est doté de ressources humaines pointues (scientifiques, policiers diplômés en chimie, physique, biologie et informatique). L’établissement est accrédité aux normes internationales pour la 5ème année consécutive.

La visite de Mme Véronique Petit au laboratoire de Police Scientifique et Technique de Casablanca s’inscrit dans le cadre de la coopération maroco-belge (PC 2016-2020) en matière de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, au moment où la communauté internationale est mobilisée pour la campagne « 16 Jours d’activisme contre la violence basée sur le genre à l’égard des femmes et des filles » qui a démarré le 25 novembre.