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RNI : Mohamed Boussaïd appelle à une compétition électorale saine
À quelques jours des élections, le membre du bureau politique du RNI appelle à privilégier le débat politique, loin des querelles et des invectives.
Pour le membre du bureau politique du RNI, la confrontation électorale doit rester centrée sur les idées, les programmes et le bilan des responsables politiques.
«Nous sommes à l’approche des élections. En 2016, Sa Majesté le Roi avait souligné que les élections étaient comme le Jour du Jugement», rappelle Mohamed Boussaïd. Une échéance qui, selon lui, doit certes être marquée par la confrontation politique, mais dans «le calme, la sérénité, la mesure et l’humilité».
Le responsable du RNI insiste surtout sur la préservation d’un débat politique respectueux. «La divergence en politique est naturelle, voire nécessaire. Mais elle ne doit pas se transformer en querelles, et la compétition ne doit pas devenir une hostilité», souligne-t-il. Car, rappelle-t-il, «nous vivons dans un même pays, sous un même toit et autour d’une même devise : Allah, Al Watan, Al Malik».
Pour Boussaïd, la compétition électorale doit avant tout porter sur «les idées, les programmes, le service des citoyens et la préservation de leur dignité». À l’inverse, «les invectives et la virulence dans les propos ne servent pas l’intérêt du pays».
Cette séquence électorale doit également être l’occasion de rendre des comptes, estime le responsable du RNI. «Nous avançons le cœur serein, avec foi, calme, mesure et responsabilité, afin de rendre des comptes», affirme-t-il, tout en défendant le bilan du gouvernement et des élus du parti, qu’il juge «positif et satisfaisant».
Au-delà de la campagne électorale, Boussaïd met l’accent sur un enjeu plus large : la restauration de la confiance dans l’action politique, notamment auprès des jeunes. «La confiance ne se gagne pas avec des paroles ou des slogans. Elle se construit par le travail, les réalisations, le respect des engagements, la sincérité, la responsabilité, l’acceptation de rendre des comptes, la transparence et la vérité», estime-t-il.
