Affaires
Maroc-Indonésie : Un groupe de travail pour renforcer le partenariat économique
Dans le prolongement de la visite d’Omar Hejira à Jakarta en juillet 2026, le Maroc et l’Indonésie mettent en place un groupe de travail destiné à structurer davantage leur coopération économique et à transformer leurs complémentarités en projets concrets.
Le Maroc et l’Indonésie veulent donner une nouvelle impulsion à leurs relations économiques. Omar Hejira, secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, et Dyah Roro Esti Widya Putri, vice-ministre indonésienne du Commerce, ont présidé une réunion à distance consacrée au lancement d’un groupe de travail bilatéral destiné à renforcer le partenariat économique entre les deux pays. La rencontre s’est tenue en présence de l’ambassadeur du Maroc en Indonésie, Redouane El Houssaini.
Cette initiative intervient dans le prolongement de la visite effectuée par Omar Hejira à Jakarta en juillet 2026 et traduit l’engagement des deux gouvernements à approfondir leur coopération. Une prochaine visite de la responsable indonésienne au Maroc est également annoncée.
Le nouveau dispositif devra notamment contribuer au renforcement du cadre juridique et économique encadrant les échanges. Les deux pays avaient déjà franchi une étape dans ce sens avec la signature, à Jakarta en mai 2026, d’un accord relatif au halal. Celui-ci doit faciliter l’accès de plusieurs catégories de marchandises, notamment les produits alimentaires, et contribuer à la progression des échanges commerciaux et des investissements.
Les deux parties mettent également en avant la complémentarité de leurs économies. L’Indonésie est présentée comme une porte d’accès à l’ASEAN et, plus largement, aux marchés asiatiques, tandis que le Maroc est considéré comme une plateforme stratégique reliant l’Afrique à l’Europe et à l’espace méditerranéen.
Le groupe de travail aura ainsi pour mission d’identifier les potentialités communes et de les transformer en opportunités commerciales et d’investissement concrètes. L’objectif affiché est d’accroître les échanges bilatéraux et de développer davantage la coopération en matière d’investissement dans le cadre d’un partenariat bénéficiant aux deux économies.
