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2 000 détecteurs et 107 000 surveillants : le dispositif du ministère de l’Éducation nationale pour le baccalauréat

Le ministère a déployé en 2026 2 000 appareils, ce qui a permis une baisse significative des fraudes, notamment l’introduction de téléphones portables dans les centres d’examen.

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La généralisation des dispositifs de détection de la fraude lors des épreuves du baccalauréat a considérablement réduit les cas de triche, a déclaré mardi à la Chambre des conseillers Mohamed Saad Berrada, ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, précisant que les examens se sont déroulés dans de bonnes conditions cette année.

Répondant à des questions orales sur les résultats du baccalauréat, M. Berrada a indiqué que, après l’expérimentation de 12 dispositifs l’an dernier, le ministère a déployé en 2026 2 000 appareils, ce qui a permis une baisse significative des fraudes, notamment l’introduction de téléphones portables dans les centres d’examen.

Le ministre a ajouté que 4 000 personnes ont été mobilisées au sein des équipes locales chargées de la détection, soit deux agents par centre dans les 2 000 centres d’examen, aux côtés de 107 000 enseignants affectés à la surveillance, de plus de 26 000 salles d’examen et de 2 007 observateurs.

Par ailleurs, 31 622 correcteurs répartis dans 283 centres de correction ont traité 3,3 millions de copies, appuyés par 283 contrôleurs chargés de la qualité de la correction.

Pour assurer le bon déroulement des épreuves, le ministère a sécurisé les centres par des caméras de surveillance, coordonné avec les services de sûreté pour le transfert des sujets et la protection des centres de correction, et élaboré un plan d’urgence en concertation avec les autorités territoriales, a conclu M. Berrada.