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Économie bleue durable : Le 2e Congrès international du 12 au 14 mai à Marrakech
L’événement vise à promouvoir une vision durable et une approche intégrée de l’économie bleue, alliant développement économique, protection des écosystèmes marins et intégration territoriale et sociale.
Vers une économie bleue durable, régénérative et inclusive » est le thème du 2e Congrès international sur l’économie bleue durable, organisé du 12 au 14 mai au Centre de conférences de l’Université Cadi Ayyad (UCA) à Marrakech.
Initié par l’UCA, cet événement scientifique international constituera un espace d’échange et de réflexion réunissant chercheurs, experts, institutions publiques, organisations internationales, acteurs économiques et représentants de la société civile, afin de débattre des grands enjeux liés à la gouvernance des océans, à la transition maritime durable et au développement de l’économie bleue dans l’espace atlantique africain, indique un communiqué de l’UCA.
Face aux défis mondiaux liés au changement climatique, à la pression croissante sur les ressources marines et aux enjeux de sécurité alimentaire et énergétique, le congrès vise à promouvoir une vision durable et une approche intégrée de l’économie bleue, alliant développement économique, protection des écosystèmes marins et intégration territoriale et sociale, souligne la même source.
L’organisation de cet événement international s’inscrit dans le prolongement des conclusions de la 3e Conférence des Nations unies sur les océans, tenue à Nice en 2025, ainsi que des développements internationaux liés à l’entrée en vigueur de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer relative à la conservation de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites de la juridiction nationale (BBNJ), relève la même source. Notant que cette dynamique renforce le rôle du congrès en tant que plateforme de dialogue interdisciplinaire et de coopération internationale, en faveur d’une gouvernance durable des espaces marins et côtiers.
Et de relever que cette 2e édition s’inscrit dans le cadre de la dynamique nationale lancée par le Maroc afin de consacrer une vision intégrée de l’économie bleue, à travers un ensemble de stratégies sectorielles liées à la pêche maritime, à l’aquaculture, aux infrastructures portuaires, à la gestion du littoral et aux énergies marines renouvelables.
Le communiqué rappelle que depuis la Conférence sur le climat COP22, le Royaume a consolidé son engagement en faveur de la gouvernance durable des océans et du développement des zones maritimes, tout en œuvrant au renforcement de la coopération atlantique africaine dans le cadre d’une vision géostratégique portée par les Initiatives Royales relatives à l’espace atlantique.
Le programme de cette manifestation scientifique s’articule autour de cinq séances plénières, de onze sessions thématiques et de trois workshops scientifiques.
Ainsi, les séances plénières aborderont les enjeux liés à la gouvernance des océans, à la gestion intégrée des espaces côtiers et maritimes, au dessalement de l’eau de mer, aux secteurs stratégiques de l’économie bleue ainsi qu’au développement du capital humain et des écosystèmes entrepreneuriaux.
S’agissant des sessions thématiques, elles traiteront notamment du droit de la mer, de la croissance bleue, du développement territorial, des ports et de la logistique durable, de la gestion des pêcheries, des infrastructures durables, de la transition énergétique, de la régénération des écosystèmes marins et côtiers, de la finance bleue et des approches sociales.
Le programme sera également enrichi par des workshops consacrés aux méthodologies de recherche en sciences sociales et de gestion, ainsi qu’à la sensibilisation citoyenne aux enjeux océaniques.
À travers cette programmation multidisciplinaire, le congrès contribuera à renforcer l’intégration entre la recherche scientifique, l’innovation, les politiques publiques et le développement territorial durable au sein des espaces maritime et côtiers.
À travers cet événement scientifique, l’UCA réaffirme son engagement à consolider la coopération internationale sur les questions maritimes et côtières, à contribuer à la mise en place d’une économie bleue durable au service du développement de l’Afrique et à soutenir les dynamiques de développement territorial aux niveaux national et régional.