Chronique
Un excellent bilan au service d’une lumineuse vision
Il n’est guère superflu de rappeler quelques données essentielles de ce brillant bilan, notamment à l’intention des nihilistes chroniques et à une opposition qui s’est illustrée par une pitoyable indigence d’imagination.
Dès la nomination de notre actuel chef du gouvernement, j’ai répété partout et à satiété que Ssi Aziz étonnera grandement et favorablement son monde.
En effet, j’ai naguère connu de très près le père, feu Ssi Hmad Oulhaj, et l’exceptionnel mandat accompli par le fils ne m’étonne, quant à moi, que modérément.
Tel père, tel fils, en somme. En décidant de ne pas briguer un troisième mandat, l’actuel président du RNI a créé un vertueux précédent, une jurisprudence qui aidera les Marocains à se débarrasser des vieilles peaux si accros au leadership partisan et aux maroquins.
En tout cas, grâce à Aziz Akhannouch, le Maroc a fait son entrée au sein du club des nations sérieuses où les leaders des partis commencent par respecter leurs propres statuts.
Chef de gouvernement citoyen, fort d’un civisme politique inédit, il a réussi à éradiquer les tumeurs népotiques inoculées par les islamistes durant une bonne décennie au cœur des institutions.
Il laisse, lui, la quasi-totalité des indicateurs socioéconomiques au vert. Il peut donc légitimement s’enorgueillir d’un bilan dont très peu de ses prédécesseurs peuvent se targuer. Ce bilan est tellement surdimensionné que le gotha mondial de l’économie et de la politique ne s’y est point trompé en l’applaudissant chaleureusement la semaine dernière à Davos.
Il n’est guère superflu de rappeler quelques données essentielles de ce brillant bilan, notamment à l’intention des nihilistes chroniques et à une opposition qui s’est illustrée par une pitoyable indigence d’imagination.
Reconnaitront-ils un jour que l’inflation qui s’était abattue sur le Maroc et avait culminé à 6% a été quasiment éradiquée, puisque ramenée à 0,8% ? Que le déficit qui était de 7% a été ramené à 3,5% ? Que le taux d’endettement qui avait atteint 71,4% en 2022 n’est plus que de 67,4% en 2025 ? Que le taux de croissance avait atteint 5% en 2025 et que celui de 2026 ne s’en éloignera sûrement pas ?
Mais fort heureusement, ce beau tableau a été universellement salué. Outre les congratulations de la BM et du FMI, le Royaume fut gratifié du statut d’Investment Grade qui récompense notamment la stabilité macroéconomique et les réformes structurelles. Sur le plan social, c’est d’une révolution qu’il s’est agi.
Alors que le Maroc sortait péniblement de la pandémie covidienne, et en dépit du séisme apocalyptique ayant frappé la partie centrale de son territoire, sans compter la crise énergétique mondiale, Akhannouch a initié et conduit, conformément aux directives royales, la «Révolution sociale» qui a fortement consolidé l’État du même nom.
Il serait fastidieux de reproduire ici les différentes facettes de cette révolution. Mais il n’est pas inutile d’en citer quelques indications.
Dorénavant, pas moins de 4 millions de familles, soit 12 bons millions de personnes, perçoivent une aide financière directe ; près de 90% de la population bénéficie de la couverture médicale dont une bonne partie est prise en charge par l’État ; pas moins de 13 milliards de dollars ont permis de maintenir les prix des biens de première nécessité ; 1,7 milliard de dollars ont été consacrés à la stabilisation des factures d’eau et d’électricité.
Le budget de 2026 a validé une hausse historique de 20% en faveur de la santé et l’éducation, un fait inédit dans les annales du Maroc indépendant. «On ne bâtit pas un système géopolitique sur une société fragilisée», a affirmé Akhannouch face à ses auditeurs du Forum économique mondial de Davos.
Par ailleurs, chacun a pu constater que c’est bel et bien durant l’actuel mandat gouvernemental que le Royaume a pu offrir au monde un modèle performant de volontarisme en matière sportive.
Les exploits de notre pays au chapitre footballistique sont proprement hallucinants, puisque nous sommes dorénavant logés à la huitième place mondiale, précédant ainsi la Belgique et l’Allemagne ! Qui l’eût cru auparavant ?
Et puis cette réussite éclatante inédite de la CAN 2025 a tellement confondu amis et ennemis que des torrents de fake news ont été déployés pour tenter d’en voiler les échos positifs partout dans le monde.
Ce triomphe est venu se joindre à ceux que connaît le Maroc industrieux et dynamique. Nos ennemis en crèvent de jalousie au point de recourir franchement aux plus ridicules tripatouillages de l’intelligence artificielle. Pauvres débiles !
À dire vrai, nos ennemis n’auraient sûrement pas osé défier aussi férocement notre État et, pour certains, les plus sacrés de ses symboles, sans la présence parmi nous de la «cinquième colonne». Une horde frappée de la haine de soi qui vit parmi nous, mais réserve exclusivement son allégeance soit à l’étranger, soit plus simplement aux revenus de l’AdSense.
Cette cinquième colonne s’abrite derrière des valeurs prétendument universelles ou même se calfeutre dans une fausse posture patriotique pour attenter constamment à la réputation de l’État et ainsi saper le moral de la nation.
Mais ces aboyeurs, piètres tâcherons de la manigance s’il en est, n’ont en rien réussi à déranger la marche résolue du Royaume vers son imminente émergence. Depuis 2021, le dynamisme du gouvernement s’est magnifiquement emboîté avec la Vision d’un grand roi pour y parvenir.
Dans un monde impitoyable où les nations sont acculées à ne compter que sur elles-mêmes, le Maroc a pu bâtir et consolider les préalables de son émergence que sont la multiplication de ses partenariats avec les grandes puissances, le verrouillage de ses principales alliances golfiennes et la conquête des marchés africains, sans compter l’ouverture sur les potentialités de la sphère Atlantique.
Akhannouch avait doté le RNI d’une colonne vertébrale fortement insérée dans ce fabuleux destin que vient de servir un mandat qui a tenu toutes ses promesses. Merci Ssi Aziz !
